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	<title>Parlons patrimoine</title>
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		<title>Cet été, c&#8217;est rosé et clause bénéficiaire</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 08:53:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;été est propice aux retrouvailles familiales; aux joies de garder les petits enfants (pas toujours de tout repos !!), à discuter des affaires des enfants au moment des grillades (avec un bon rosé de préférence&#8230; à consommer avec modération), ou même évoquer la transmission future (discussion qui peut revenir en boucle depuis de nombreuses années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;été est propice aux retrouvailles familiales; aux joies de garder les petits enfants (pas toujours de tout repos !!), à discuter des affaires des enfants au moment des grillades (avec un bon rosé de préférence&#8230; à consommer avec modération), ou même évoquer la transmission future (discussion qui peut revenir en boucle depuis de nombreuses années !!).</p>
<p>Cette période liée à de bons moments entre générations doit également permettre aux plus anciens d&#8217;échanger sur les transmissions à venir et connaître un peu mieux les différents projets de chacun (enfants ou petits enfants).</p>
<p>La loi TEPA de 2007 et les différentes évolutions arrivées depuis, sont de véritables chances à la transmission inter générationnelle. Que ce soit les dons d&#8217;argent (avec un âge limite du donateur poussé à 80 ans lors de dons aux petits enfants), les dons par avancement d&#8217;hoirie (montant revu chaque année sur le cours de l&#8217;inflation), mais aussi grâce au produit financier préféré des européens, l&#8217;assurance-vie et principalement la clause bénéficiaire.</p>
<p>Tout le monde (ou presque) connaît l&#8217;avantage des contrats d&#8217;assurance vie. Les possibilités de versement, les dates et paliers fiscaux, les différences entre le fonds en euros et les unités de compte&#8230; Mais la principale &#8220;arme&#8221; des contrats d&#8217;assurance vie est &#8220;la clause bénéficiaire&#8221;.</p>
<p>Dans la majorité des souscriptions, la clause dite &#8220;standard&#8221; est utilisée (&#8220;mon conjoint, à défaut mes héritiers, vivants, à naître, ou représentés, à défaut mes héritiers&#8221;). Même si cela convient pour beaucoup de familles, cela ne permet pas une optimisation de l&#8217;enveloppe fiscale et successorale offerte par ce produit d&#8217;épargne.</p>
<p>Imaginons un cas concret de famille; 2 parents ayant eu 2 enfants et chacun d &#8216;eux ayant également 2 enfants (donc 4 petits enfants). 1 des deux enfants a été aidé financièrement lors de son installation professionnelle il y a 8 ans (don enregistré chez notaire).</p>
<p>Chacun des parents détient un contrat d&#8217;assurance vie. En optimisant la clause bénéficiaire, ils peuvent transmettre (à condition de verser les fonds avant le 70ème anniversaire du souscripteur) jusqu&#8217;à  1 830 000€ sans aucun droit de succession (152500€ par bénéficiaire X 2 enfants + 4 petits enfants)&#8230; Une aubaine !!</p>
<p>Je vous ai donné l&#8217;exemple de cette famille dont un enfant a été accompagné lors de son installation professionnelle. Et bien la clause bénéficiaire permet, à ceux qui le souhaitent, de réajuster les transmissions entre enfants en différenciant les sommes transmises à chacun à l&#8217;intérieur du contrat d&#8217;assurance vie.</p>
<p>Si la rédaction d&#8217;une clause semble être compliquée, les gestionnaires de patrimoine sont à votre disposition pour vous aider, ou autre possibilité, déposer votre clause bénéficiaire chez votre notaire.</p>
<p>Avant d&#8217;effectuer ces modifications et optimiser votre transmission&#8230; Surveillez votre barbecue, et pensez à resservir vos invités en rosé&#8230; Bon été. </p>
<p>Lilian MAUME</p>
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		<title>La croissance des pays émergents, une opportunité pour les pays riches</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 16:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[La croissance des pays émergents ne doit pas être considérée comme une menace, mais comme une opportunité pour les pays riches, a estimé l&#8217;OCDE (juin 2010), qui a réuni les Etats industrialisés lors du sommet du G20 à Toronto.
Le centre de gravité économique du monde a changé, soulignait le secrétaire général de l&#8217;Organisation de coopération [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La croissance des pays émergents ne doit pas être considérée comme une menace, mais comme une opportunité pour les pays riches, a estimé l&#8217;OCDE (juin 2010), qui a réuni les Etats industrialisés lors du sommet du G20 à Toronto.</p>
<p>Le centre de gravité économique du monde a changé, soulignait le secrétaire général de l&#8217;Organisation de coopération et de développement économiques, Angel Gurria, dans un communiqué.</p>
<p>La croissance mondiale de la dernière décennie a ainsi été principalement tirée par les pays en développement, non par les pays riches, indique-t-il.</p>
<p>Or selon les calculs de l&#8217;OCDE, si la tendance se poursuit, les pays en développement représenteront près de 60% de l&#8217;économie mondiale d&#8217;ici 2030.</p>
<p>Loin d&#8217;être &#8220;une menace pour les pays occidentaux&#8221;, cette nouvelle donne &#8220;représente une énorme opportunité pour les citoyens des pays en développement mais aussi des pays développés&#8221;, estime Angel Gurria, citant de &#8220;meilleures perspectives commerciales&#8221; ou &#8220;une plus large base de consommateurs&#8221;.</p>
<p>Le G20 s&#8217;intéresse aussi aux relations entre les pays du Sud eux-mêmes, qui promettent d&#8217;être &#8220;l&#8217;un des principaux moteurs de la croissance au cours des prochaines années&#8221;, selon l&#8217;OCDE.</p>
<p>Ainsi entre 1990 et 2008, les échanges entre les pays du Sud ont été multipliés par plus de 20, quand les échanges mondiaux étaient multipliés seulement par quatre, souligne l&#8217;organisation.</p>
<p>Tout en réfléchissant à la reprise, le G20 ne doit pas perdre de vue d&#8217;autres objectifs comme la réduction de la pauvreté, estime aussi Angel Gurria.</p>
<p>Nous comprenons ici l’importance du développement économique de ces pays émergents représentés en premier lieu par la Chine, l’Inde, la Russie et le Brésil. Nous avons trop souvent l’impression unique que le «réveil  économique» de ces pays est synonyme de délocalisation, concurrence « déloyale » (due notamment à une main d’œuvre bon marché) voir de production de faible qualité.</p>
<p>Et bien nous devons revoir notre position et tirer profit, comme l’explique le secrétaire général de l’OCDE, de ces nouveaux marchés. Ce sont des millions (voir milliards) de nouveaux consommateurs potentiels. Je ne prends qu’un exemple pour imager mes propos : la France est n°1 sur le marché du luxe; et bien, si le développement des pays émergents génère des richesses et qu’une partie de leur population (même minime en pourcentage) acquière un fort pouvoir d’achat (on parle souvent de nouveaux riches) cela ouvre des marchés comptant plusieurs millions de clients potentiels.</p>
<p>Je vais prendre 2 exemples plus « locaux » d’ouverture réussie sur les pays émergents:</p>
<p>- Les producteurs de Plaimont (Vins du Gers) font désormais partie de 10 plus importants exportateurs de vins en Chine, voient leurs exportations augmenter de 30% cette année et envisagent une hausse de 50% l’année prochaine.</p>
<p>- Second exemple, l’armagnac est aujourd’hui considéré comme l’alcool le plus luxueux en Russie. Un producteur ayant même eu l’idée de faire dessiner le flacon par un grand styliste français et ainsi vendre près de 5000 bouteilles (Russie et Chine) dont les plus chères sont parties au prix de 16000€ l’unité !!</p>
<p>Soyons prêts à conquérir ces nouveaux marchés, exportons notre savoir faire au travers de nos produits manufacturés de luxe, technologiques ou régionaux et sachons travailler intelligemment avec ces grands partenaires internationaux, marchés colossaux d&#8217;aujourd&#8217;hui et de demain.</p>
<p>Lilian MAUME</p>
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		<title>Et maintenant, à qui le tour ?</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 15:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banques Privées]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse & OPCVM]]></category>
		<category><![CDATA[crise grecque]]></category>
		<category><![CDATA[deficit]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>

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		<description><![CDATA[La Grèce est un grain de poussière dans  l’immensité de la dette des pays développés, mais si l’on a pour habitude de parler de la zone Euro, il convient de se rappeler que le Royaume Uni est dans une situation très difficile et que les USA ne font pas exception.
En effet le déficit atteint déjà 9,9% [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//usa.png"><img class="alignleft size-full wp-image-1396" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; border: 0px;" title="usa" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//usa.png" alt="" width="404" height="302" /></a>La Grèce est un grain de poussière dans  <span style="color: #800000;"><strong>l’immensité de la dette des pays développés</strong></span>, mais si l’on a pour habitude de parler de la zone Euro, il convient de se rappeler que le Royaume Uni est dans une situation très difficile et que les USA ne font pas exception.<br />
En effet le déficit atteint déjà 9,9% du produit intérieur brut (PIB) et le total de la dette dépasse les <span style="color: #800000;"><strong>12 400 milliards de dollars soit 85%</strong></span> du PIB en 2012, la prévision est de 110% pour 2015.</p>
<p style="text-align: justify;">La dette est donc comme en Europe <span style="color: #800000;"><strong>insoutenable</strong></span>, et cependant les Bons du Trésor américains trouvent preneurs à 3,2%, très en deçà des 3,9% de juin 2009, les acheteurs <span style="color: #800000;"><strong>ne semblent pas redouter un impayé.<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong><br />
</strong></span><br />
Comment s’explique cette situation ? Pourquoi les marchés sont-ils aussi indulgents avec les USA et aussi sévères pour la Grèce ou l’Espagne ?</p>
<p>En fait les USA présentent beaucoup <span style="color: #800000;"><strong>d’avantages pour le prêteur</strong></span>.</p>
<p>D’une part, la structure de la dette est différente, la dimension du secteur privé permet de couvrir une partie de la dette fiscale, la banque centrale est indépendante et très active, la dimension du marché ne fait pas craindre de<span style="color: #800000;"><strong> risques de liquidité et rend difficile les attaques de spéculateurs</strong></span>. Enfin, la dette est libellée en dollars, valeur de <span style="color: #800000;"><strong>référence et valeur refuge</strong></span>.</p>
<p>D’autre part, l’économie américaine est <span style="color: #800000;"><strong>dynamique, flexible et productive</strong></span>, elle possède une capacité<strong><span style="color: #800000;"> d’innovation</span> </strong>sans égal, ce qui lui a permis de sortir plus vite de la crise et de créer de nouveau des emplois.<br />
Le gouvernement de Washington a une longue histoire en termes de crédibilité (soutenue par la puissance militaire), et c’est là, une des grandes<span style="color: #800000;"><strong> différences avec l’Europe. </strong><span style="color: #000000;">L</span></span>es investisseurs savent que lorsque le moment sera venu le gouvernement américain prendra toutes les mesures nécessaires pour maintenir la solvabilité.</p>
<p>Malgré tout, un consensus se fait peu à peu sur le fait qu’il existe un risque de<strong><span style="color: #800000;"> perte de confiance</span> </strong>si les USA ne démontrent pas qu’ils sont capables de contrôler leurs dépenses publiques. Ce pays devra donc faire un ajustement <span style="color: #800000;"><strong>fiscal équivalent à 9% du PIB</strong></span> ce qui n’est pas une petite affaire. Sinon, une explosion de la dette publique renforcera les craintes d’impayés et conduira à une remontée des taux d’intérêts qui augmentera le coût de la dette et sera préjudiciable à la croissance surtout pour les pays les plus endettés.</p>
<p>Le processus de réduction de la dette est moins avancé qu’en Europe, la politique américaine est toujours orientée <span style="color: #800000;"><strong>vers la croissance</strong></span>, mais la probabilité est forte pour qu’après les élections de novembre une <span style="color: #800000;"><strong>inflexion </strong></span>en faveur de la réduction des déficits soit prise.</p>
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		<title>Les placements Outre mer&#8230; La jungle dans les océans ?</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/07/les-placements-outre-mer-la-jungle-dans-les-oceans/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 16:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banques Privées]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[défiscalisation]]></category>
		<category><![CDATA[défiscalisation outre mer]]></category>
		<category><![CDATA[g3f]]></category>
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		<category><![CDATA[inter invest]]></category>
		<category><![CDATA[outre mer]]></category>

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		<description><![CDATA[Beaucoup ont lu ou se sont vu proposés d’investir dans les DOM TOM au travers de la loi GIRARDIN INDUSTRIEL.
Mais combien ont franchi le cap (ou traversé les océans) ? Effectivement lorsque l’on consulte les différents sites sur internet vantant les mérites de ces investissements de défiscalisation nous arrivons dans une véritable jungle.
Certains proposent des réductions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup ont lu ou se sont vu proposés d’investir dans les DOM TOM au travers de la loi GIRARDIN INDUSTRIEL.</p>
<p>Mais combien ont franchi le cap (ou traversé les océans) ? Effectivement lorsque l’on consulte les différents sites sur internet vantant les mérites de ces investissements de défiscalisation nous arrivons dans une véritable jungle.</p>
<p>Certains proposent des réductions fiscales et des taux de rentabilité dépassant l’entendement, d’autres sont proposés par des sociétés aux noms et localisations encore plus exotiques que le placement lui-même… Comment reconnaître les &#8220;bons&#8221; des &#8220;mauvais&#8221; dans ces sociétés qui ne sont soumises à aucune réglementation (si, si, c&#8217;est possible !) ?</p>
<p>Alors le plus souvent, on hésite (longtemps), on consulte (parfois), et on passe son chemin (souvent). Et bien je vous invite à interroger votre gestionnaire de patrimoine du CREDIT AGRICOLE PYRENEES GASCOGNE. Il vous présentera un produit innovant, performant (17.5% de rentabilité nette) et totalement sécurisé. Cela est possible grâce au partenariat que nous avons fixé avec le leader de ce marché, exclusivement spécialisé en investissement outre mer et maîtrisant toute la chaîne du montage financier.</p>
<p><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//Outre-mer.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1390" title="guadeloupe" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//Outre-mer.jpg" alt="" width="440" height="272" /></a></p>
<p>Inter Invest, c’est le nom de la société, G3F, le nom du produit.</p>
<p>Pour faire simple et en préambule à votre prochain rendez vous patrimonial, imaginez investir environ 8 400€ pour bénéficier de près de 10 000€ de réduction d’impôt sur le revenu… +17.5% sur une simple opération, totalement garantie.</p>
<p>Alors surgit un autre problème (si on peut dire) ; quel projet d’achat, de loisir ou d&#8217;épargne, réaliser avec ces 1600€ immédiatement économisés ?</p>
<p>Lilian MAUME</p>
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		<title>Pyrénées Gascogne et le golf</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/06/pyrenees-gascogne-et-le-golf/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 13:47:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banques Privées]]></category>
		<category><![CDATA[Club Privilège]]></category>
		<category><![CDATA[C.A grands crus]]></category>
		<category><![CDATA[Chiberta]]></category>
		<category><![CDATA[compétition de golf]]></category>
		<category><![CDATA[golf]]></category>
		<category><![CDATA[golf de chiberta]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons la chance d’avoir sur notre territoire PYRENEES GASCOGNE, un nombre important de parcours de golf (24). Plus que leur nombre, c’est leur réputation et leur qualité qui nous valent d’être enviés par tous les golfeurs de France et d’Europe (si, si, c’est vrai).
Alors pour notre deuxième édition du trophée « Club Privilège Pyrénées Gascogne » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons la chance d’avoir sur notre territoire <span style="color: #339966;">PYRENEES GASCOGNE</span>, un nombre important de parcours de golf (24). Plus que leur nombre, c’est leur réputation et leur qualité qui nous valent d’être enviés par tous les golfeurs de France et d’Europe (si, si, c’est vrai).</p>
<p>Alors pour notre deuxième édition du trophée <span style="color: #339966;"><strong>« Club Privilège Pyrénées Gascogne »</strong></span> nous avons choisi comme écrin, <a href="http://www.golfchiberta.com/web/">le golf d’Anglet CHIBERTA</a>.</p>
<p> Grâce à la gentillesse de la Directrice, <span style="color: #339966;">Mlle NO</span><span style="color: #339966;">CERA</span>, et de son équipe, le golf était fin prêt pour notre compétition officielle le samedi 12 juin. Précisons que le parcours était réservé exclusivement à nos clients et invités.</p>
<p> Après un petit déjeuner, quelques échauffements (enfin là, je ne suis pas tout à fait sûr !), chacun se préparait à entrer en action.</p>
<p>63 participants, tous concentrés pour contrer les maudits caprices de cette petite balle blanche. Enchaînant fairways, greens, et longeant les magnifiques plages basques, mais aussi en visitant bunkers (toujours une histoire de sable !) et roughs, chacun des participants profitait généreusement d’un parcours exceptionnel avec un temps parfaitement adapté à la pratique du golf (pas toujours le cas… <a href="http://www.parlons-patrimoine.com/2009/12/une-pluie-de-golfeurs/">en souvenir à la première édition</a>).</p>
<p> Après un peu plus de quatre heures de joutes intensives, chaque compétiteur se retrouva alors au bar, autour d’un apéro tapas, racontant ses différents exploits ou péripéties. Pendant ce moment de convivialité, eu lieu un petit discours et surtout la remise des prix tant attendue.</p>
<div id="attachment_1384" class="wp-caption alignleft" style="width: 262px"><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//100_0435-light.jpg" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1384" title="100_0435-light" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//100_0435-light.jpg" alt="" width="252" height="189" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquez pour agrandir</p></div>
<p>Cette dernière permit notamment de faire connaître, grâce aux lots offerts, une autre entité du CREDIT AGRICOLE, <a href="http://www.cagrandscrus.com/">C.A GRANDS CRUS</a>, qui possèdent différents châteaux et vignobles.</p>
<p> Une si belle journée ne pouvait se terminer sans un bon repas, ce fut chose faite. Un autre bon moment qui permit d’échanger sur des thèmes économiques ou sportifs (on croyait encore à cette date à un exploit des bleus en Afrique du Sud&#8230; Ceux du ballon rond car ce même jour nos rugbymen nationaux étaient étrillés par les springboks&#8230; Hic !). Un mariage réussi entre la Gestion de Patrimoine et le golf.</p>
<div id="attachment_1387" class="wp-caption alignright" style="width: 262px"><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//100_0443-light.jpg" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1387" title="100_0443-light" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//100_0443-light.jpg" alt="" width="252" height="189" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquez pour agrandir</p></div>
<p>Repartant enchantés, les invités s’empressaient d’échanger leurs coordonnées pour de prochains exploits sportifs sur les golfs de la région.</p>
<p><span style="color: #339966;"><strong>Ikusten duzu Euskal Herriko golf ikastaroak buruzko </strong></span>(A bientôt sur les golfs du Pays Basque).</p>
<p> Lilian MAUME</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Crise Grecque : Quelles leçons, quelles conséquences ?</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/06/crise-grecque-quelles-lecons-quelles-consequences/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:10:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banques Privées]]></category>
		<category><![CDATA[crise grecques]]></category>
		<category><![CDATA[dette de la zone euro]]></category>
		<category><![CDATA[dettes publiques]]></category>
		<category><![CDATA[isabelle job]]></category>

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		<description><![CDATA[ Le 10 juin dernier, les 52 conseillers en Gestion de Patrimoine du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne accueillaient Isabelle JOB, Responsable du Département Macro Economie du Crédit Agricole venue donner son éclairage sur les conséquences de la crise financière Grecque.
Pour Madame JOB, le plan de stabilisation de 750 milliards d’euros écarte à court terme le risque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Le 10 juin dernier, <span style="color: #993366;">les 52 conseillers en Gestion de Patrimoine </span>du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne accueillaient <span style="color: #993366;">Isabelle JOB</span>, Responsable du Département Macro Economie du Crédit Agricole venue donner son éclairage sur les conséquences de la crise financière Grecque.</p>
<p>Pour Madame JOB, le plan de stabilisation de <span style="color: #993366;">750 milliards d’euros</span> écarte à court terme le risque de refinancement en zone euro comme semble le prouver la levée réussie ce jour de 3,5 milliards d’Euros de titres à 10 et 30 ans de l’Espagne sur les marchés financiers. Pourtant, le plan de stabilisation ne traite pas le problème de soutenabilité des <span style="color: #993366;">dettes publiques</span> à moyen terme. Il est question d’acheter du temps afin de permettre aux gouvernements de fournir les efforts budgétaires suffisants pour remettre les dettes publiques sur des trajectoires soutenables sans être sous le joug des marchés. En effet, si les marchés financiers ont salué cette mobilisation historique, ils n’arrivent pas à se défaire des inquiétudes persistantes sur la solvabilité des Etats-membres à plus long terme.</p>
<p><span style="color: #993366;">La zone Euro</span> est comme prise au piège : sanction des marchés à l’annonce des plans d’austérité vu leurs effets récessifs sur la croissance et l’emploi mais sanctions aussi si les consolidations budgétaires sont jugées trop timides ou au contraire excessives. On comprend ainsi l’attentisme actuel des investisseurs. Pourtant quelques signaux positifs se font jour : D’abord, une croissance économique de la zone Euro qui faiblit mais qui ne rompt pas. Au premier trimestre 2010, la croissance de la zone Euro s’est établi à +0,2 % après une <span style="color: #993366;">croissance nulle sur la fin de l’année 2009</span>. Certes, les mesures d’austérité annoncées pourraient coûter 1 point de croissance pour 2010 et 2011 mais des facteurs de soutien à la croissance demeurent : politique monétaire durablement accommodante, dépréciation du change et demande soutenue des pays tiers de la zone Euro. Toutefois, d’après Isabelle JOB, la situation actuelle devrait avoir pour conséquence d’accroître les divergences au sein de la zone Euro. L’Allemagne devrait continuer de sur performer grâce au dynamisme de ses échanges extérieurs, stimulés par la baisse de l’Euro alors que l’Espagne, le Portugal, l’Italie et surtout la Grèce, pour qui la tache est titanesque et pour laquelle une restructuration gérée de sa dette n’est pas a exclure à moyen terme, devraient enregistrer une croissance moyenne négative en 2010 et sûrement en 2011. <span style="color: #993366;">La France</span> quant à elle devrait connaître une situation intermédiaire sans échapper pour autant au resserrement de sa politique budgétaire.</p>
<p>Pour Isabelle JOB, la crise Grecque est finalement un révélateur des faiblesses structurelles et politiques de la zone Euro, ce qui a naturellement conduit à une réappréciation du risque EURO. Les investisseurs ont ainsi réalisé qu’acheter de l’EURO ne consistait pas seulement à acheter du risque Allemand mais un éventail de risque allant du meilleur (Allemagne) au pire (Grèce).</p>
<p>La principale leçon à retenir de la crise Grecque, c’est qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Par le passé, l’histoire de la construction européenne s’est souvent écrite autour de crises sévères : la crise Grecque en est certainement l’une des plus significatives. Gageons qu’elle débouche au final sur des actions européennes plus coordonnées, plus rapides et plus ciblées, bref par plus d’Europe.</p>
<p>Rédigé par Christophe GALLEGO, Direcxteur de la banque Privée Tarbes, à partir des éclairages de Madame Isabelle JOB.</p>
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		<title>Investir autrement</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 15:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La crise des dettes publiques en Europe occupe le devant de l’actualité au point d’occulter toutes les autres informations, même la coupe du monde de football trouve difficilement une place. On le sait maintenant la résolution des dettes est une tâche ardue qui va durer longtemps, d’autant plus, que semaine après semaine, l’Allemagne se positionne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La crise des<span style="color: #800000;"> </span><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/2010/04/tension-sur-leurope/" target="_blank"><span style="color: #800000;">dettes publiques </span></a>en Europe occupe le devant de l’actualité au point d’occulter toutes les autres informations, même la coupe du monde de football trouve difficilement une place. On le sait maintenant la résolution des dettes est une<span style="color: #800000;"> tâche ardue qui va durer longtemps</span>, d’autant plus, que semaine après semaine, l’Allemagne se positionne dans une situation dure et met les autres pays européens dans l’obligation d’adopter un niveau de <span style="color: #800000;">rigueur difficilement soutenable</span>.</p>
<p>Cependant <span style="color: #800000;">les grands problèmes d’avant la crise </span>sont toujours présents et s’accentuent faute de traitement. Parmi les grands défis, le<span style="color: #800000;"> changement climatique</span> a été relégué au second plan après le Sommet de Copenhague qui s’est achevé sur un échec, avec un accord à minima juridiquement non contraignant, il ne prolongera pas le protocole de Kyoto. C’est le court terme qui a repris la main, on en a même oublié que les solutions représentaient <span style="color: #800000;">une voie pour la croissance de demain</span>.</p>
<p>L’activité repart de manière différenciée suivant les zones, les pays <span style="color: #800000;">émergents</span> ont retrouvé le niveau de croissance d’avant la crise. Le<span style="color: #800000;"> marché chinois de l’automobile</span> est devenu le premier marché automobile mondial devançant les USA, ainsi tous les ingrédients sont en place pour assister à une <span style="color: #800000;">nouvelle envolée du prix des matières premières</span> Le problème du développement durable mis en sourdine par le court terme de la gestion de la crise va donc très vite se reposer avec force.<br />
<a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//plateforme.png"><img class="alignleft" style="margin: 5px;" title="plateforme" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//plateforme.png" alt="" width="354" height="242" /></a>L’accident de la plateforme de <span style="color: #800000;">British Petroleum dans le golfe du Mexique</span> et la marée noire impressionnante qui commence sont là pour nous rappeler que le pétrole existe, mais que son extraction en eau profonde ou dans les sables bitumineux de l’Alaska sont des opérations complexes, coûteuses et non sans risques. A la suite d’un tel accident, toute une série de rumeurs et d’informations sur la présence ou l’absence d’investissements de sécurité, sur le respect des normes nous interpellent. La seule recherche de la rentabilité financière montre ses limites. Il est donc opportun d’intégrer dans les investissements la recherche de<span style="color: #800000;"> critères différents</span>, <a href="http://www.parlons-patrimoine.com/2010/01/l%e2%80%99investissement-socialement-responsable/" target="_blank">L’ISR</a> (Investissement Socialement Responsable) répond à une partie de ces attentes.</p>
<p>Le gestionnaire d’un produit ISR aborde l’investissement sous deux angles : l’angle classique de la <span style="color: #800000;">performance économique</span> d’un projet, d’une entreprise, d’un Etat mais également<span style="color: #800000;"> sous les aspects ressources humaines, environnementaux, et de gouvernance</span>. Ce dernier facteur, ISR ou non ISR est toujours intégré au processus général de sélection de valeurs. Comme pour les performances financières les équipes de gestion utilisent les travaux de sociétés spécialisées qui mesurent les performances des entreprises en matière de développement durable et de responsabilité sociale en attribuant une note. Au final on obtient une note de type ++, +, =, -, &#8212; qui correspond aux notations financières AAA, AA, A- … Bien sûr les grandes sociétés de gestion ont leurs propres équipes spécialisées, elles disposent ainsi de regards croisés. A partir de ces deux angles, chaque asset manager compose ses produits ISR suivant sa propre politique en positionnant les curseurs financiers et ISR à différents niveaux.</p>
<p>Le<span style="color: #800000;"> traitement de l’eau et des déchets</span> sont deux enjeux fondamentaux du développement durable. Dans ces domaines notre société de gestion Amundi propose deux OPCVM.<br />
<a href="http://www.ca-sicavetfcp.fr/product/index.php?taille_popup_fp=681&amp;isin=LU0272932475&amp;doc=FP&amp;partner=fr_part" target="_blank">AMUNDI FUNDS AQUA GLOBAL </a>investit dans les sociétés internationales actives dans la chaîne de valeur de l’eau. On y retrouve AQUA AMERICA, GEBERIT AG … mais bien sûr les sociétés françaises VEOLIA ENVIRONNEMENT et SUEZ ENVIRONNEMENT.<br />
<a href="http://www.ca-sicavetfcp.fr/product/index.php?taille_popup_fp=681&amp;isin=LU0248702606&amp;doc=FP&amp;partner=fr_part" target="_blank">AMUNDI FUNDS CLEAN PLANET </a><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//plateforme.png"></a>investit dans des actions de sociétés internationales contribuant à la protection de la planète via le développement de technologies « propres » dont le but est de réduire les émissions de polluants, améliorer l’efficacité de la production et l’utilisation de l’énergie ainsi que l’efficacité du traitement des déchets.</p>
<p>Alors pourquoi ne pas intégrer progressivement ce type d’investissement ?</p>
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		<title>Quels remèdes aux déficits budgétaires ?</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/06/quels-remedes-aux-deficits-budgetaires/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 15:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les déficits budgétaires et donc les dettes publiques se sont fortement creusés avec la crise. Depuis le quatrième trimestre 2009, la problématique de la soutenabilité des finances publiques des Etats est devenue majeure et des contraintes s’exercent sur les gouvernements pour qu’ils engagent des politiques de consolidation budgétaire. Cela passe par une diminution des dépenses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les <span style="color: #800000;"><strong>déficits budgétaires</strong> </span>et donc les dettes publiques <strong><span style="color: #800000;">se sont fortement creusés avec la crise</span></strong>. Depuis le quatrième trimestre 2009, la problématique de la soutenabilité des finances publiques des Etats est devenue majeure et des contraintes s’exercent sur les gouvernements pour qu’ils engagent des <strong><span style="color: #800000;"><a href="http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/" target="_blank">politiques de consolidation budgétaire</a></span></strong>. Cela passe par une diminution des dépenses publiques et/ou un relèvement du degré d’imposition.</p>
<p><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//dettes2.bmp"><img class="alignleft size-full wp-image-1333" title="dettes" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//dettes2.bmp" alt="" width="461" height="275" /></a>Deux courants théoriques s’opposent sur les effets de la mise en œuvre de ce type de mesures. Pour le premier, elles représentent des facteurs de<span style="color: #800000;"> <strong>réduction de la croissance</strong></span> et exercent des<span style="color: #800000;"> <strong>effets défavorables sur l’emploi, sur la demande intérieure</strong></span>. De surcroît, si tous les pays mettent en même temps en place des politiques restrictives, les importations que chacun adressera à ses partenaires seront contenues. Ainsi, selon l’OFCE, les efforts d’ajustement budgétaire risqueraient de peser sur la croissance à hauteur de plus d’un point de pourcentage par an. De plus, des craintes que ne soient abandonnées les dépenses publiques favorisant la croissance (R&amp;D, éducation, innovation, développement durable…) et que le niveau de service public ne soit dégradé s’expriment. Le second courant de pensée considère qu’un processus de consolidation budgétaire constitue un signal positif dans la mesure où cela transmet aux agents privés l’information qu’une hausse des impôts supplémentaire ne sera pas nécessaire et ne les incite donc pas à accroître leur épargne (déjà haute actuellement).</p>
<p>Dans les faits, l’observation et l’analyse des <strong><span style="color: #800000;">expériences passées</span></strong> de consolidation budgétaire réussies ou au contraire ayant échouées permettent de mettre en exergue un certain nombre d’enseignements. Ainsi, au début des années 1990, les <span style="color: #800000;"><strong>pays scandinaves</strong> </span>ont été confrontés à des crises bancaires sévères (cas de la Suède) et à une situation récessive et ont engagé des processus d’ajustement budgétaire passant par une baisse des dépenses, le maintien du degré de pression fiscale, des modifications institutionnelles ou encore des réformes structurelles. La mise en place de plafonds de dépenses, d’un objectif de moyen terme de solde budgétaire et de règles budgétaires sur les dépenses publiques ont également favorisé le succès et la pérennité de l’ajustement. De même, le Canada, dont le niveau de dette publique excédait 100% du PIB en 1995, a élaboré une réforme s’appuyant sur la définition d’un objectif de déficit public de moyen terme, sur la mise en place d’un processus d’audit permettant d’identifier les dépenses pouvant être réduites. Les différentes études empiriques et théoriques montrent <strong><span style="color: #800000;">l’importance de la composition des ajustements</span> </strong>(les réductions de dépenses primaires seraient une source de restauration durable de l’équilibre budgétaire<a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-admin/post.php?action=edit&amp;post=1321#_ftn1">[1]</a>), de la définition de <strong><span style="color: #800000;">règles budgétaires</span></strong>, ainsi<strong> </strong>que<strong> <span style="color: #800000;">des conditions initiales</span></strong><span style="color: #800000;"> </span>: la réussite de l’ajustement budgétaire est positivement corrélée au niveau d’endettement public de départ et à la phase du cycle dans laquelle se trouve le pays lors de la mise en œuvre du processus de consolidation budgétaire.</p>
<p>Par conséquent, les risques que font peser les plans de rigueur sur la croissance effective et sur la croissance potentielle seront plus ou moins importants en fonction de la nature des mesures mises en œuvre, de leur accompagnement.</p>
<p>Les <strong><span style="color: #800000;">effets adverses</span></strong> pourront, <strong><span style="color: #800000;">dans une certaine mesure</span></strong>, être <strong><span style="color: #800000;">atténués par la baisse de l’euro et le maintien de politiques monétaires durablement accommodantes</span></strong>. Le regard porté sur les expériences canadienne et scandinaves montre en effet que la dévaluation du dollar canadien et l’importance de la demande adressée en provenance des Etats-Unis ont permis de compenser partiellement l’effet négatif des mesures de consolidation budgétaire d’une part et que l’accroissement des exportations et des investissements des entreprises ainsi que la dépréciation du taux de change ont contribué à la réussite des réformes suédoises et finlandaises.</p>
<p>La <strong><span style="color: #800000;">baisse de l’Euro</span></strong> va ainsi permettre une <strong><span style="color: #800000;">amélioration de la compétitivité</span></strong> des pays de la zone et stimuler les exportations. La situation des entreprises exportatrices sera améliorée, ce qui induira des effets positifs sur la demande intérieure <em>via</em> l’emploi. Une baisse de 10% du taux de change effectif devrait induire un point de croissance de plus dans les douze à dix-huit mois à venir (<em>données</em> <em>Crédit Agricole S A</em>). Toutefois, le commerce extérieur est pour une large part du commerce intra-zone, c’est-à-dire entre pays membres de la zone euro (voire de l’Union européenne) : les <strong><span style="color: #800000;">exportations hors zone représentent 15% du PIB</span></strong> (20% des exportations allemandes sont à destination des Etats-Unis et de l’Asie, mais les taux d’ouverture des pays du Sud vers des Etats non membres sont relativement moindres). Par ailleurs, si le risque d’inflation importée est contenu au regard du manque de vigueur de la reprise, l’affaiblissement de l’euro va néanmoins dégrader les termes de l’échange (hausse relative du coût des importations).</p>
<p>La situation économique reste donc délicate et les <strong><span style="color: #800000;">risques d’un affaiblissement de la croissance</span></strong>, surtout européenne, sont toujours élevés.</p>
<p> <strong>Florence TOUYA Gestion Actif  Passif</strong></p>
<hr size="1" /><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-admin/post.php?action=edit&amp;post=1321#_ftnref1">[1]</a> Trois-quarts des épisodes de consolidation ont impliqué à la fois des baisses de dépenses et des augmentations de recettes.</p>
<p><a href="http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/"></a></p>
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		<title>Portefeuille OPCVM point à fin mai</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/05/portefeuille-opcvm-point-a-fin-mai/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 May 2010 15:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bourse & OPCVM]]></category>
		<category><![CDATA[actions]]></category>
		<category><![CDATA[marchés]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 15/01 je faisais le point sur un portefeuille de risque moyen composé le 1erjanvier 2009  d’OPCVM avec un investissement initial de 100 000 €.  En voici l’image au 31 janvier 2010.
 
Après avoir introduit de la gestion flexible et convertible en dernière  partie de 2009, nous avions, pour aborder l’année 2010 réduit la partie monétaire et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//OPCVM-2010-05-261.bmp"></a>Le 15/01 je faisais le point sur<a href="http://www.parlons-patrimoine.com/2010/01/opcvm-bilan-2009" target="_blank"> un portefeuille de risque moyen </a>composé le 1<sup>er</sup>janvier 2009  d’OPCVM avec un investissement initial de 100 000 €.  En voici l’image au 31 janvier 2010.</p>
<p style="text-align: justify;"> <img title="opcvm 31-12" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//opcvm-31-121.png" alt="opcvm 31-12" width="637" height="244" /></p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir introduit de la gestion <span style="color: #800000;">flexible et convertible </span>en dernière  partie de 2009, nous avions, pour aborder l’année 2010 réduit la partie monétaire et renforcé la partie <span style="color: #800000;">Asie Pacifique hors Japon</span>.<br />
Ce portefeuille a particulièrement bien résisté à la chute des marchés initiée depuis fin mars, en cause le niveau des <a href="http://www.parlons-patrimoine.com/2010/04/tension-sur-leurope" target="_blank">dettes publiques en Europe </a>et celui de la Grèce en particulier.<br />
En effet si l’indice CAC40 à <span style="color: #800000;">perdu au 21/05 13% </span>depuis le début de l’année, notre portefeuille n’a <span style="color: #800000;">rendu que 1,5%</span>. Ceci tient bien sûr à son exposition  plus sécurisée (risque de 5.7 sur une échelle de risque de 10), à sa diversification  et aux savoir-faire des gestionnaires d’Amundi.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les OPCVM ayant permis le maintien de la performance citons :<br />
- les obligations internationales <a href="http://www.ca-sicavetfcp.fr/product/index.php?taille_popup_fp=681&amp;isin=FR0010156604&amp;doc=FP&amp;partner=fr_part" target="_blank">AMUNDI OBLIG INTE</a><br />
- la gestion flexible <a href="http://www.ca-sicavetfcp.fr/product/index.php?taille_popup_fp=681&amp;isin=FR0010697466&amp;doc=FP&amp;partner=fr_part" target="_blank">CA FLEXIBLE MULTICLASSE</a><br />
- la gestion  performance absolue <a href="http://www.ca-sicavetfcp.fr/product/index.php?taille_popup_fp=681&amp;isin=FR0010031708&amp;doc=FP&amp;partner=fr_part" target="_blank">AMUNDI STRATEGIE COURT TERME</a>  <br />
- les Emergents <a href="http://www.ca-sicavetfcp.fr/product/index.php?taille_popup_fp=681&amp;isin=FR0010188383&amp;doc=FP&amp;partner=fr_part" target="_blank">AMUNDI ACTIONS EMERGENT</a></p>
<p style="text-align: justify;"> Les gestions actions françaises et européennes ont suivi à la baisse les indices.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc la prise en compte du niveau des dettes publiques qui a fait baisser les marchés. Les mesures prises dans le week-end du 07/05 ont, <span style="color: #800000;">dans un premier temps rassuré</span>, mais très vite la pression s’est étendue à plusieurs pays et aujourd’hui tous adoptent <span style="color: #800000;">des plans de rigueur</span> : Espagne, Portugal, Italie, France et même l’Allemagne. <span style="color: #800000;">La cacophonie et le manque de cohésion</span> au niveau européen accentuent les craintes et les incertitudes.<br />
Les dettes impactent fortement la croissance, on observe que le différentiel de croissance entre un pays dont la dette est supérieure à 80% du produit intérieur brut et un pays à 30% est de 1 à 4.<br />
La chute des marchés s’accompagne d’une <span style="color: #800000;">chute de l’Euro</span> qui progressivement s’approche des 1.2 $ pour 1 €.</p>
<p style="text-align: justify;">La baisse des marchés ne s’arrête pas à l’Europe, c’est maintenant <span style="color: #800000;">l’ensemble du  Monde qui dévisse</span> et ceci pour trois raisons :<br />
- les dettes concernent bien<span style="color: #800000;"> d’autres zones et notamment le Royaume-Uni et les USA<br />
</span>- la zone Euro représente <span style="color: #800000;">30% de la richesse mondiale</span> et un retour en récession de cette zone impacterait l’ensemble du monde y compris les Emergents<br />
- la chute de l’Euro correspond à une <span style="color: #800000;">dévaluation déguisée</span> qui rend plus difficile les exportations des autres zones mondiales et renforce la compétitivité de l&#8217;Europe. Il convient de se rappeler que le <span style="color: #800000;">Yuan chinois</span>  est lui même en phase d’appréciation par rapport au $.</p>
<p style="text-align: justify;">A noter que les Emergents sont des <span style="color: #800000;">pays en construction</span>. Ils se comparent à un vaste chantier avec des arrivées massives de personnes qui viennent des zones rurales pour s’installer en ville il faut donc construire des logements, des infrastructures … Ainsi une partie importante de leur activité est liée à ce développement et ne dépend pas des exportations.  </p>
<p style="text-align: justify;">A noter également que la crise a relégué au second plan les problèmes géopolitiques, quelques tensions apparaissent ça et là mais <span style="color: #800000;">le monde apparaît étrangement calme</span>, ceci n&#8217;a pas pour habitude de durer.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte nous appliquons à notre portefeuille OPCVM la <span style="color: #800000;">stratégie </span>suivante :<br />
- plus de gestion <span style="color: #800000;">flexible pour coller à la volatilité des marchés<br />
</span>- prise<span style="color: #800000;"> partielle de bénéfices</span> sur l’obligataire<br />
- préférence des<span style="color: #800000;"> actions américaines</span> par rapport à l’Europe<br />
- confirmation des positions émergentes.</p>
<p>C’est ainsi que début mai nous avons renforcé CA FLEXIBLE MULTICLASSE par arbitrage d’AMUNDI OBLIG INTLE et avons introduit un fonds actions américain ISR <a href="http://www.parlons-patrimoine.com/2010/01/l%e2%80%99investissement-socialement-responsable/" target="_blank">(Investissement socialement responsable</a>) <a href="http://www.ca-sicavetfcp.fr/product/index.php?taille_popup_fp=681&amp;isin=FR0010153320&amp;doc=FP&amp;partner=fr_part" target="_blank">AMUNDI ACTIONS USA ISR </a>par arbitrage des fonds AMUNDI SELECT FRANCE et ATOUT QUANTEUROLAND.</p>
<p style="text-align: justify;">Après ces arbitrages et la baisse des marchés, le portefeuille à maintenant un niveau de risque de 5.4 contre 5.7 antérieurement,<span style="color: #800000;"> dans la situation actuelle c’est un niveau de risque fort !<br />
</span>En voici l’image au 26/05/2010.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//OPCVM-2010-05-26.bmp"><img class="alignleft size-full wp-image-1295" title="OPCVM 2010 05 26" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//OPCVM-2010-05-26.bmp" alt="" width="668" height="340" /></a><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//OPCVM-2010-05-261.bmp"></a></p>
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		<title>Nom de code: F.I.P</title>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 16:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banques Privées]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse & OPCVM]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[diversification patrimoniale]]></category>
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		<description><![CDATA[Allez !! Encore un sigle bancaire « barbare » ou serait-ce une nouvelle fédération sportive (je vous  laisse le choix de la définition) ?
En réalité il s’agit des Fonds d’Investissement de Proximité (F.I.P), ou, comment investir une partie de son épargne dans la croissance et le développement de PME régionales, dynamiques et savamment sélectionnées.
A l’heure où les fluctuations de marché sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//IMPOT.jpg"></a><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//IMPOT1.jpg"></a><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//IMPOT2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1290" title="impots-revenu-finance-fiscalité stagnation" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//IMPOT2.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a>Allez !! Encore un sigle bancaire « barbare » ou serait-ce une nouvelle fédération sportive (je vous  laisse le choix de la définition) ?</p>
<p>En réalité il s’agit des <span style="color: #993366;"><strong>Fonds d’Investissement de Proximité (F.I.P), </strong></span>ou, comment investir une partie de son épargne dans la croissance et le développement de PME régionales, dynamiques et savamment sélectionnées.</p>
<p>A l’heure où les fluctuations de marché sont  récurrentes, où les valorisations des entreprises sont souvent liées à des spéculations et / ou des anticipations (plus ou moins juste) de marchés gagnés ou perdus, ce type d’investissement permet de rester centré uniquement sur l’aspect économique et social de l’entreprise (les entreprises sélectionnées ne sont pas cotées, ont moins de 250 salariés et moins de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires).</p>
<p>Deuxième avantage ; la <span style="color: #993366;">diversité </span>des entreprises, mais aussi leur <span style="color: #993366;">implantation géographique</span>. Dans un F.I.P., les entreprises doivent être régionales (maximum sur <span style="color: #993366;">4 régions administratives voisines</span>) et sont choisies parmi la diversité du tissu économique de ces régions. Nous pouvons aussi bien trouver des PME dans le domaine pharmaceutique que dans la fabrication de portails aluminium…</p>
<p>Troisième avantage (pour ce qui concerne les F.I.P que nous sélectionnons) : la qualité dans le choix des PME. La société de gestion en charge de ce travail, est composée d’industriels aguerris à l’économie et aux réalités géographiques de nos régions.</p>
<p>Enfin, dernier avantage : Votre effort pour le développement économique du pays est reconnu au travers d’une <span style="color: #993366;">réduction fiscale</span>. Celle-ci est différente selon qu’il s’agisse d’un <span style="color: #993366;">F.I.P ISF</span> (impôt de solidarité sur la fortune)  ou d’un <span style="color: #993366;">F.I.P I.R.P.P</span> (impôt sur le revenu) :</p>
<p>-  Pour le F.I.P ISF : la réduction sur votre <span style="color: #993366;">impôt ISF</span> est égale à 50% de la partie des fonds du F.I.P investis directement dans les PME (en général 60% du montant des fonds collectés sont investis dans les PME, soit une réduction fiscale de 30% de la souscription). La part restante (en moyenne 40%) est investie sur des produits financiers (monétaires et obligataires) et donne droit à une <span style="color: #993366;">réduction fiscale sur l’IRPP</span> de 25% (donc 25% de 40% = 10%). Au total ce sont bien 40% de votre investissement qui donnent droit à réduction fiscale.</p>
<p>-  Pour le F.I.P IRPP, la réduction est égale à 25% de la somme souscrite.</p>
<p>…Résumons-nous avec deux exemples:</p>
<p>- Vous souscrivez <span style="color: #993366;">10 000€ de FIP ISF</span> (à souscrire avant le 14 juin); vous bénéficiez de 3 000€ de réduction fiscale sur votre imposition ISF et 1 000€ de réduction sur votre impôt sur le revenu, soit un total de <span style="color: #993366;">réduction fiscale de 4 000€.</span></p>
<p>- Vous souscrivez <span style="color: #993366;">10 000€ de FIP IRPP</span> (commercialisés en fin d’année fiscale). Vous bénéficiez d’une réduction fiscale égale à 25% de la somme souscrite soit <span style="color: #993366;">2 500€ de réduction</span> sur votre prochain impôt sur le revenu.</p>
<p> Il s’agit véritablement d’un investissement responsable, où le souscripteur participe activement au développement économique de nos régions mais cela implique certaines règles et comporte une dose de risque :</p>
<p>- L’investissement est sur le long terme (10 ans) et seule la société de gestion choisie, dans cet intervalle, la date de remboursement des parts.</p>
<p>- L&#8217;investissement est limité à 12 000€ pour un célibataire et 24 000€ pour un couple marié.</p>
<p>- Il n’y a <span style="color: #993366;">aucune garantie</span> sur le capital (mais les plus values éventuelles sont exonérées de toute imposition à la sortie, hors contributions sociales, et ne sont pas reportables, pour les F.I.P ISF, dans la déclaration ISF).</p>
<p>- La somme investie dans ces fonds ne devrait pas dépasser 10% de votre patrimoine financier en raison du risque vu ci-dessus et de la non liquidité du produit .</p>
<p>Voilà la présentation d&#8217;un investissement souvent méconnu, au nom de code, certes un peu &#8220;barbare&#8221;, mais si vous vous sentez l&#8217;âme d&#8217;un investisseur régional, et que vous ayez la volonté de <span style="color: #993366;">diversifier</span> votre patrimoine financier, le F.I.P est certainement une bonne alternative.</p>
<p>Lilian MAUME</p>
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