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	<title>Parlons patrimoine &#187; Banques Privées</title>
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		<title>Financement des retraites</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 15:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>
		<category><![CDATA[Banques Privées]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Retraite]]></category>
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		<category><![CDATA[mesures fiscales]]></category>

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		<description><![CDATA[Eh oui, c’est bientôt la rentrée, et vous vous en doutez, on va reparler retraite!
Je vous propose de faire un bref aperçu des principales nouvelles sources de recettes que le Gouvernement se propose de mettre en place pour financer la réforme. Elles devraient prendre  effet à partir du 1er janvier 2011
Un premier train de mesures [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//retraite.png"><img class="alignleft size-full wp-image-1462" style="margin: 5px;" title="retraite" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//retraite.png" alt="" width="326" height="293" /></a>Eh oui, c’est bientôt la rentrée, et vous vous en doutez, on va reparler retraite!</p>
<p>Je vous propose de faire un bref aperçu des principales <strong><span style="color: #800000;">nouvelles sources de recettes</span> </strong>que le Gouvernement se propose de mettre en place pour financer la réforme. Elles devraient prendre  effet à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2011</p>
<p>Un premier train de mesures concerne  les <strong>« <span style="color: #800000;">hauts revenus</span> »</strong> :<br />
- Création d’un prélèvement de 1% non pris en compte dans le calcul du bouclier fiscal sur la dernière tranche de l’impôt sur le revenu qui serait ainsi portée de 40% à 41%.<br />
- Augmentation de la contribution salariale sur les stock-options qui passerait de 2,5% à 8%.<br />
- Création d’une contribution salariale spécifique de 14% sur les retraites chapeaux qui s’ajouterait aux prélèvements sociaux déjà applicables (12,1% actuellement).</p>
<p>D’autres mesures concernent <strong><span style="color: #800000;">les revenus du capital</span></strong> :<br />
- Le prélèvement forfaitaire sur dividendes et intérêts passerait de 18% à 19%.<br />
- l’impôt sur les plus values immobilières passerait de 16% à 17%. Les exonérations actuelles : résidence principale, abattement pour durée de détention (10% par année de possession de l’immeuble au-delà de la cinquième année, exonération après 15 ans) ne seraient pas remises en question.<br />
- l’impôt sur les plus values de cessions de valeurs mobilières passerait de 18% à 19%, la taxation commencerait dès le 1<sup>er</sup> € de cession (suppression du seuil de cession, 25 830 € pour 2010).<br />
- Suppression du crédit d’impôt de 50% sur les dividendes (plafonné à 115 €  pour une personne seule et 230 € pour un couple).</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Les entreprises seraient également mises à contribution</span></strong> à travers :<br />
- Une augmentation de la contribution patronale sur stock-option qui passerait de 10% à 14%<br />
- La suppression du plafonnement de la quote-part de frais et charges sur les dividendes perçus d’une société détenue à plus de 5% par la société mère.</p>
<p>D’autres mesures envisagées visent à réduire les <strong><span style="color: #800000;">déficits.</span></strong> La plus emblématique concerne l’immobilier avec la suppression de la déduction des intérêts d’emprunt pour l’achat d’une résidence principale. Cette mesure s’avérant injuste et peu efficace, elle serait remplacée par un renforcement du prêt à taux zéro qui contrairement à la déduction d’intérêts ne s’applique que pour la première acquisition en accession à la propriété, ce nouveau dispositif serait variable en fonction des zones géographiques pour tenir compte des différences de prix de marchés.</p>
<p>Ces <strong><span style="color: #800000;">modifications</span> </strong>très<span style="color: #800000;"> <strong>fréquentes</strong></span> renforcent le caractère<span style="color: #800000;"> <strong>complexe</strong></span> de la  fiscalité de l’épargne. C’est peut-être là que se trouve la principale raison qui fait dire au rapport de l&#8217;Inspection des finances publié dans le journal Les Echos du 17/08 que les aides à l’épargne sont peu efficaces et coûtent cher au budget de l’Etat.</p>
<p> Cependant plusieurs <strong><span style="color: #800000;">formes d’épargne ne sont pas touchées ou vont en ressortir gagnantes</span></strong>.  Je citerais: le livret A, le livret de développement durable, le livret jeune (de 12 à 25 ans) qui offrent une disponibilité totale  et qui ne supportent <a href="http://www.jphilippe.com/2010/08/du-livret-a-en-particulier-et-de-lepargne-en-general/" target="_blank">ni fiscalité ni prélèvement sociaux</a>, le taux du livret A vient de passer à 1,75%. Ne pas oublier également le LEP (livret d’épargne populaire) pour les contribuables dont la cotisation ne dépasse pas 754 € en 2009.</p>
<p>Pour l’instant <strong>l’assurance vie n’est pas touchée</strong>, les prélèvements sociaux ayant été ajoutés en cas de dénouement pas décès depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2010.<br />
Une autre épargne va tirer son épingle du jeu, il s’agit du <strong><span style="color: #800000;">PEA (plan d’épargne en actions)</span>.</strong> Je vous en parlerai prochainement.</p>
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		<title>Un scénario à la japonaise ?</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/08/un-scenario-a-la-japonaise/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 15:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banques Privées]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse & OPCVM]]></category>
		<category><![CDATA[déflation]]></category>
		<category><![CDATA[japon]]></category>

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		<description><![CDATA[ Ces dernières semaines le sentiment sur l’économie mondiale s’est inversé : l’Europe ne ralentirait pas et des doutes sont apparus sur la croissance américaine. Le dollar a  perdu tous les gains acquis face à l’Euro depuis la crise de la dette publique européenne, traduisant ainsi  la possibilité d’une croissance américaine faible et faisant craindre une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//japon.png"><img class="alignleft size-full wp-image-1455" style="margin: 5px;" title="japon" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//japon.png" alt="" width="324" height="215" /></a> Ces dernières semaines le <span style="color: #800000;">sentiment sur l’économie mondiale s’est inversé :</span> l’Europe ne ralentirait pas et des doutes sont apparus sur la croissance américaine. Le dollar a  perdu tous les gains acquis face à l’Euro depuis la crise de la dette publique européenne, traduisant ainsi  la possibilité d’une <span style="color: #800000;">croissance américaine faible</span> et faisant craindre <span style="color: #800000;">une période de déflation</span>, c&#8217;est-à-dire une situation à la japonaise !</p>
<p>Suite à l’éclatement d’une bulle immobilière et à un endettement excessif, le  Japon est en crise depuis les années 90. La dette japonaise alimentée par les plans de relance successifs atteint aujourd’hui <span style="color: #800000;">200 % du produit intérieur brut (PIB).</span> A la différence des USA ou de l’Europe elle est détenue à 90% par les japonais eux-mêmes, ce qui évite les tensions observées en Europe. <span style="color: #800000;">Les taux y sont depuis cette époque quasiment nuls</span>, et ce pays a connu durant les années 2000 une <span style="color: #800000;">déflation persistante</span>. L&#8217;Europe et les USA sont dans une phase qui présente bien <span style="color: #800000;">des ressemblances</span> avec la situation japonaise de l’époque, notamment dans les pays du Sud de l’Europe  en Espagne en particulier.</p>
<p>En Europe, après la prise de mesures visant à réduire les déficits, un climat <span style="color: #800000;">plus optimiste s’est progressivement installé :</span> la publication de résultats par les grandes entreprises généralement supérieurs aux attentes (soutenus par la baisse de l’Euro), les tests de résistance des banques  très rassurants et la confirmation de l’amélioration de l’activité en Allemagne où le<span style="color: #800000;"> chômage a baissé à 7,5%</span> grâce aux exportations revenues au niveau <span style="color: #800000;">d’avant la crise <span style="color: #000000;">font</span></span> imaginer un deuxième semestre sur la même lancée. Une <span style="color: #800000;">forte remontée</span> des indices boursiers a accompagné cette reprise de confiance.</p>
<p>En Chine, et en Asie en général, nous voyons se dessiner une <span style="color: #800000;">modération de la production industrielle</span> liée aux mesures de réduction du crédit, à la faible demande des pays consommateurs, et à des craintes sur la dimension de la <span style="color: #800000;">bulle immobilière.</span></p>
<p>Aux Etats-Unis les dernières statistiques sur la croissance et sur l’emploi font craindre une période de déflation, l&#8217;immobilier reste une préoccupation. Face à cette situation, les responsables de la FED multiplient les <span style="color: #800000;">déclarations en faveur du soutien à l’économie</span> : maintien des taux bas sur une période allant au delà de 2010, prêts aux entreprises, rachat de la dette publique …</p>
<p>Il faut donc rester <span style="color: #800000;">attentifs et prudents</span>. Les résultats des mesures de réduction des dettes ne sont pas encore visibles, nous confondons le court terme et le long terme, il faudra de nombreuses années pour corriger les déficits, il est donc vraiment trop tôt pour crier victoire.</p>
<p>En termes d’investissement, il convient de <span style="color: #800000;">respecter les règles</span> : diversification, investissement progressif, suivi actif des portefeuilles avec prises de bénéfices.</p>
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		<title>Un soir d&#8217;été à Marciac</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/08/un-soir-dete-a-marciac/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 16:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banques Privées]]></category>
		<category><![CDATA[Club Privilège]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Privée Pyrénées gascogne]]></category>
		<category><![CDATA[jazz In Marciac]]></category>
		<category><![CDATA[jim]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme chaque année, le festival de Jazz In marciac (JIM) a débuté le vendredi 31 juillet pour 15 jours. La Banque Privée Pyrénées gascogne a choisi l&#8217;ouverture du festival pour inviter une douzaine de clients à profiter de ce soir d&#8217;été (très chaud).
Arrivés de Tarbes, Auch et Pau, nos invités ont fait connaissance autour d&#8217;une coupe de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année, le festival de Jazz In marciac (JIM) a débuté le vendredi 31 juillet pour 15 jours. La Banque Privée Pyrénées gascogne a choisi l&#8217;ouverture du festival pour inviter une douzaine de clients à profiter de ce soir d&#8217;été (très chaud).</p>
<p>Arrivés de Tarbes, Auch et Pau, nos invités ont fait connaissance autour d&#8217;une coupe de champagne et de foie gras.</p>
<p>Ensuite nous avons assisté à la première partie du concert mené d&#8217;une main de maître (enfin deux mains !!) par le pianiste<a href="http://www.yaron-herman.com/"> Yaron Herman </a>accompagné par un contre-bassiste et un batteur (exceptionnel). Une heure trente de concert plus trois rappels et l&#8217;entracte nous a permis de reprendre la discussion&#8230; toujours autour d&#8217;un verre (il faisait chaud, je vous l&#8217;avais dit !!).</p>
<p>La deuxième partie était dévolue à la star internationnale <a href="http://www.dianakrall.com/">Diana Krall</a>.  Ses deux plus grands admirateurs sont, dit-on, Clint Eastwood et Elvis Costello. Le premier lui a composé une mélodie, le second lui a donné des jumeaux. Depuis, la diva canadienne s’est faite plus rare derrière les micros et sélectionne très soigneusement les rares festivals auxquels elle participe.</p>
<p><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//diana-krall.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1445" title="diana krall" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//diana-krall-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a> </p>
<p>Morceaux mélancoliques invitant à un repas aux chandelles, avec des rythmes sud américains&#8230; l&#8217;ouverture de JIM avec ces deux artistes fut une fois de plus réussie. Nos invités sont repartis comblés, avec des notes pleins la tête.</p>
<p>Cette trente troisième édition du festival gersois s&#8217;annonce merveilleuse. Et rappelons nous que le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne a longtemps été le partenaire principal de JIM, à une époque où peu d&#8217;entreprises croyait à la réussite d&#8217;un tel évènement dans notre contrée gasconne.</p>
<p>Merci aux clients ayant répondu à notre invitation et espérons pouvoir vous faire vivre d&#8217;autres moments d&#8217;exception au travers du Club Privilège et des Banques Privées.</p>
<p>Lilian MAUME</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Et maintenant, à qui le tour ?</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/07/et-maintenant-a-qui-le-tour/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 15:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banques Privées]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse & OPCVM]]></category>
		<category><![CDATA[crise grecque]]></category>
		<category><![CDATA[deficit]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>

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		<description><![CDATA[La Grèce est un grain de poussière dans  l’immensité de la dette des pays développés, mais si l’on a pour habitude de parler de la zone Euro, il convient de se rappeler que le Royaume Uni est dans une situation très difficile et que les USA ne font pas exception.
En effet le déficit atteint déjà 9,9% [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//usa.png"><img class="alignleft size-full wp-image-1396" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; border: 0px;" title="usa" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//usa.png" alt="" width="404" height="302" /></a>La Grèce est un grain de poussière dans  <span style="color: #800000;"><strong>l’immensité de la dette des pays développés</strong></span>, mais si l’on a pour habitude de parler de la zone Euro, il convient de se rappeler que le Royaume Uni est dans une situation très difficile et que les USA ne font pas exception.<br />
En effet le déficit atteint déjà 9,9% du produit intérieur brut (PIB) et le total de la dette dépasse les <span style="color: #800000;"><strong>12 400 milliards de dollars soit 85%</strong></span> du PIB en 2012, la prévision est de 110% pour 2015.</p>
<p style="text-align: justify;">La dette est donc comme en Europe <span style="color: #800000;"><strong>insoutenable</strong></span>, et cependant les Bons du Trésor américains trouvent preneurs à 3,2%, très en deçà des 3,9% de juin 2009, les acheteurs <span style="color: #800000;"><strong>ne semblent pas redouter un impayé.<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong><br />
</strong></span><br />
Comment s’explique cette situation ? Pourquoi les marchés sont-ils aussi indulgents avec les USA et aussi sévères pour la Grèce ou l’Espagne ?</p>
<p>En fait les USA présentent beaucoup <span style="color: #800000;"><strong>d’avantages pour le prêteur</strong></span>.</p>
<p>D’une part, la structure de la dette est différente, la dimension du secteur privé permet de couvrir une partie de la dette fiscale, la banque centrale est indépendante et très active, la dimension du marché ne fait pas craindre de<span style="color: #800000;"><strong> risques de liquidité et rend difficile les attaques de spéculateurs</strong></span>. Enfin, la dette est libellée en dollars, valeur de <span style="color: #800000;"><strong>référence et valeur refuge</strong></span>.</p>
<p>D’autre part, l’économie américaine est <span style="color: #800000;"><strong>dynamique, flexible et productive</strong></span>, elle possède une capacité<strong><span style="color: #800000;"> d’innovation</span> </strong>sans égal, ce qui lui a permis de sortir plus vite de la crise et de créer de nouveau des emplois.<br />
Le gouvernement de Washington a une longue histoire en termes de crédibilité (soutenue par la puissance militaire), et c’est là, une des grandes<span style="color: #800000;"><strong> différences avec l’Europe. </strong><span style="color: #000000;">L</span></span>es investisseurs savent que lorsque le moment sera venu le gouvernement américain prendra toutes les mesures nécessaires pour maintenir la solvabilité.</p>
<p>Malgré tout, un consensus se fait peu à peu sur le fait qu’il existe un risque de<strong><span style="color: #800000;"> perte de confiance</span> </strong>si les USA ne démontrent pas qu’ils sont capables de contrôler leurs dépenses publiques. Ce pays devra donc faire un ajustement <span style="color: #800000;"><strong>fiscal équivalent à 9% du PIB</strong></span> ce qui n’est pas une petite affaire. Sinon, une explosion de la dette publique renforcera les craintes d’impayés et conduira à une remontée des taux d’intérêts qui augmentera le coût de la dette et sera préjudiciable à la croissance surtout pour les pays les plus endettés.</p>
<p>Le processus de réduction de la dette est moins avancé qu’en Europe, la politique américaine est toujours orientée <span style="color: #800000;"><strong>vers la croissance</strong></span>, mais la probabilité est forte pour qu’après les élections de novembre une <span style="color: #800000;"><strong>inflexion </strong></span>en faveur de la réduction des déficits soit prise.</p>
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		<title>Les placements Outre mer&#8230; La jungle dans les océans ?</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/07/les-placements-outre-mer-la-jungle-dans-les-oceans/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 16:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banques Privées]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[défiscalisation]]></category>
		<category><![CDATA[défiscalisation outre mer]]></category>
		<category><![CDATA[g3f]]></category>
		<category><![CDATA[girardin]]></category>
		<category><![CDATA[girardin industriel]]></category>
		<category><![CDATA[inter invest]]></category>
		<category><![CDATA[outre mer]]></category>

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		<description><![CDATA[Beaucoup ont lu ou se sont vu proposés d’investir dans les DOM TOM au travers de la loi GIRARDIN INDUSTRIEL.
Mais combien ont franchi le cap (ou traversé les océans) ? Effectivement lorsque l’on consulte les différents sites sur internet vantant les mérites de ces investissements de défiscalisation nous arrivons dans une véritable jungle.
Certains proposent des réductions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup ont lu ou se sont vu proposés d’investir dans les DOM TOM au travers de la loi GIRARDIN INDUSTRIEL.</p>
<p>Mais combien ont franchi le cap (ou traversé les océans) ? Effectivement lorsque l’on consulte les différents sites sur internet vantant les mérites de ces investissements de défiscalisation nous arrivons dans une véritable jungle.</p>
<p>Certains proposent des réductions fiscales et des taux de rentabilité dépassant l’entendement, d’autres sont proposés par des sociétés aux noms et localisations encore plus exotiques que le placement lui-même… Comment reconnaître les &#8220;bons&#8221; des &#8220;mauvais&#8221; dans ces sociétés qui ne sont soumises à aucune réglementation (si, si, c&#8217;est possible !) ?</p>
<p>Alors le plus souvent, on hésite (longtemps), on consulte (parfois), et on passe son chemin (souvent). Et bien je vous invite à interroger votre gestionnaire de patrimoine du CREDIT AGRICOLE PYRENEES GASCOGNE. Il vous présentera un produit innovant, performant (17.5% de rentabilité nette) et totalement sécurisé. Cela est possible grâce au partenariat que nous avons fixé avec le leader de ce marché, exclusivement spécialisé en investissement outre mer et maîtrisant toute la chaîne du montage financier.</p>
<p><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//Outre-mer.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1390" title="guadeloupe" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//Outre-mer.jpg" alt="" width="440" height="272" /></a></p>
<p>Inter Invest, c’est le nom de la société, G3F, le nom du produit.</p>
<p>Pour faire simple et en préambule à votre prochain rendez vous patrimonial, imaginez investir environ 8 400€ pour bénéficier de près de 10 000€ de réduction d’impôt sur le revenu… +17.5% sur une simple opération, totalement garantie.</p>
<p>Alors surgit un autre problème (si on peut dire) ; quel projet d’achat, de loisir ou d&#8217;épargne, réaliser avec ces 1600€ immédiatement économisés ?</p>
<p>Lilian MAUME</p>
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		<title>Pyrénées Gascogne et le golf</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/06/pyrenees-gascogne-et-le-golf/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 13:47:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banques Privées]]></category>
		<category><![CDATA[Club Privilège]]></category>
		<category><![CDATA[C.A grands crus]]></category>
		<category><![CDATA[Chiberta]]></category>
		<category><![CDATA[compétition de golf]]></category>
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		<category><![CDATA[golf de chiberta]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons la chance d’avoir sur notre territoire PYRENEES GASCOGNE, un nombre important de parcours de golf (24). Plus que leur nombre, c’est leur réputation et leur qualité qui nous valent d’être enviés par tous les golfeurs de France et d’Europe (si, si, c’est vrai).
Alors pour notre deuxième édition du trophée « Club Privilège Pyrénées Gascogne » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons la chance d’avoir sur notre territoire <span style="color: #339966;">PYRENEES GASCOGNE</span>, un nombre important de parcours de golf (24). Plus que leur nombre, c’est leur réputation et leur qualité qui nous valent d’être enviés par tous les golfeurs de France et d’Europe (si, si, c’est vrai).</p>
<p>Alors pour notre deuxième édition du trophée <span style="color: #339966;"><strong>« Club Privilège Pyrénées Gascogne »</strong></span> nous avons choisi comme écrin, <a href="http://www.golfchiberta.com/web/">le golf d’Anglet CHIBERTA</a>.</p>
<p> Grâce à la gentillesse de la Directrice, <span style="color: #339966;">Mlle NO</span><span style="color: #339966;">CERA</span>, et de son équipe, le golf était fin prêt pour notre compétition officielle le samedi 12 juin. Précisons que le parcours était réservé exclusivement à nos clients et invités.</p>
<p> Après un petit déjeuner, quelques échauffements (enfin là, je ne suis pas tout à fait sûr !), chacun se préparait à entrer en action.</p>
<p>63 participants, tous concentrés pour contrer les maudits caprices de cette petite balle blanche. Enchaînant fairways, greens, et longeant les magnifiques plages basques, mais aussi en visitant bunkers (toujours une histoire de sable !) et roughs, chacun des participants profitait généreusement d’un parcours exceptionnel avec un temps parfaitement adapté à la pratique du golf (pas toujours le cas… <a href="http://www.parlons-patrimoine.com/2009/12/une-pluie-de-golfeurs/">en souvenir à la première édition</a>).</p>
<p> Après un peu plus de quatre heures de joutes intensives, chaque compétiteur se retrouva alors au bar, autour d’un apéro tapas, racontant ses différents exploits ou péripéties. Pendant ce moment de convivialité, eu lieu un petit discours et surtout la remise des prix tant attendue.</p>
<div id="attachment_1384" class="wp-caption alignleft" style="width: 262px"><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//100_0435-light.jpg" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1384" title="100_0435-light" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//100_0435-light.jpg" alt="" width="252" height="189" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquez pour agrandir</p></div>
<p>Cette dernière permit notamment de faire connaître, grâce aux lots offerts, une autre entité du CREDIT AGRICOLE, <a href="http://www.cagrandscrus.com/">C.A GRANDS CRUS</a>, qui possèdent différents châteaux et vignobles.</p>
<p> Une si belle journée ne pouvait se terminer sans un bon repas, ce fut chose faite. Un autre bon moment qui permit d’échanger sur des thèmes économiques ou sportifs (on croyait encore à cette date à un exploit des bleus en Afrique du Sud&#8230; Ceux du ballon rond car ce même jour nos rugbymen nationaux étaient étrillés par les springboks&#8230; Hic !). Un mariage réussi entre la Gestion de Patrimoine et le golf.</p>
<div id="attachment_1387" class="wp-caption alignright" style="width: 262px"><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//100_0443-light.jpg" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1387" title="100_0443-light" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//100_0443-light.jpg" alt="" width="252" height="189" /></a><p class="wp-caption-text">Cliquez pour agrandir</p></div>
<p>Repartant enchantés, les invités s’empressaient d’échanger leurs coordonnées pour de prochains exploits sportifs sur les golfs de la région.</p>
<p><span style="color: #339966;"><strong>Ikusten duzu Euskal Herriko golf ikastaroak buruzko </strong></span>(A bientôt sur les golfs du Pays Basque).</p>
<p> Lilian MAUME</p>
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		<title>Crise Grecque : Quelles leçons, quelles conséquences ?</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:10:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilian</dc:creator>
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		<category><![CDATA[dettes publiques]]></category>
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		<description><![CDATA[ Le 10 juin dernier, les 52 conseillers en Gestion de Patrimoine du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne accueillaient Isabelle JOB, Responsable du Département Macro Economie du Crédit Agricole venue donner son éclairage sur les conséquences de la crise financière Grecque.
Pour Madame JOB, le plan de stabilisation de 750 milliards d’euros écarte à court terme le risque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Le 10 juin dernier, <span style="color: #993366;">les 52 conseillers en Gestion de Patrimoine </span>du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne accueillaient <span style="color: #993366;">Isabelle JOB</span>, Responsable du Département Macro Economie du Crédit Agricole venue donner son éclairage sur les conséquences de la crise financière Grecque.</p>
<p>Pour Madame JOB, le plan de stabilisation de <span style="color: #993366;">750 milliards d’euros</span> écarte à court terme le risque de refinancement en zone euro comme semble le prouver la levée réussie ce jour de 3,5 milliards d’Euros de titres à 10 et 30 ans de l’Espagne sur les marchés financiers. Pourtant, le plan de stabilisation ne traite pas le problème de soutenabilité des <span style="color: #993366;">dettes publiques</span> à moyen terme. Il est question d’acheter du temps afin de permettre aux gouvernements de fournir les efforts budgétaires suffisants pour remettre les dettes publiques sur des trajectoires soutenables sans être sous le joug des marchés. En effet, si les marchés financiers ont salué cette mobilisation historique, ils n’arrivent pas à se défaire des inquiétudes persistantes sur la solvabilité des Etats-membres à plus long terme.</p>
<p><span style="color: #993366;">La zone Euro</span> est comme prise au piège : sanction des marchés à l’annonce des plans d’austérité vu leurs effets récessifs sur la croissance et l’emploi mais sanctions aussi si les consolidations budgétaires sont jugées trop timides ou au contraire excessives. On comprend ainsi l’attentisme actuel des investisseurs. Pourtant quelques signaux positifs se font jour : D’abord, une croissance économique de la zone Euro qui faiblit mais qui ne rompt pas. Au premier trimestre 2010, la croissance de la zone Euro s’est établi à +0,2 % après une <span style="color: #993366;">croissance nulle sur la fin de l’année 2009</span>. Certes, les mesures d’austérité annoncées pourraient coûter 1 point de croissance pour 2010 et 2011 mais des facteurs de soutien à la croissance demeurent : politique monétaire durablement accommodante, dépréciation du change et demande soutenue des pays tiers de la zone Euro. Toutefois, d’après Isabelle JOB, la situation actuelle devrait avoir pour conséquence d’accroître les divergences au sein de la zone Euro. L’Allemagne devrait continuer de sur performer grâce au dynamisme de ses échanges extérieurs, stimulés par la baisse de l’Euro alors que l’Espagne, le Portugal, l’Italie et surtout la Grèce, pour qui la tache est titanesque et pour laquelle une restructuration gérée de sa dette n’est pas a exclure à moyen terme, devraient enregistrer une croissance moyenne négative en 2010 et sûrement en 2011. <span style="color: #993366;">La France</span> quant à elle devrait connaître une situation intermédiaire sans échapper pour autant au resserrement de sa politique budgétaire.</p>
<p>Pour Isabelle JOB, la crise Grecque est finalement un révélateur des faiblesses structurelles et politiques de la zone Euro, ce qui a naturellement conduit à une réappréciation du risque EURO. Les investisseurs ont ainsi réalisé qu’acheter de l’EURO ne consistait pas seulement à acheter du risque Allemand mais un éventail de risque allant du meilleur (Allemagne) au pire (Grèce).</p>
<p>La principale leçon à retenir de la crise Grecque, c’est qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Par le passé, l’histoire de la construction européenne s’est souvent écrite autour de crises sévères : la crise Grecque en est certainement l’une des plus significatives. Gageons qu’elle débouche au final sur des actions européennes plus coordonnées, plus rapides et plus ciblées, bref par plus d’Europe.</p>
<p>Rédigé par Christophe GALLEGO, Direcxteur de la banque Privée Tarbes, à partir des éclairages de Madame Isabelle JOB.</p>
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		<title>Investir autrement</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/06/investir-autrement-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 15:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La crise des dettes publiques en Europe occupe le devant de l’actualité au point d’occulter toutes les autres informations, même la coupe du monde de football trouve difficilement une place. On le sait maintenant la résolution des dettes est une tâche ardue qui va durer longtemps, d’autant plus, que semaine après semaine, l’Allemagne se positionne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La crise des<span style="color: #800000;"> </span><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/2010/04/tension-sur-leurope/" target="_blank"><span style="color: #800000;">dettes publiques </span></a>en Europe occupe le devant de l’actualité au point d’occulter toutes les autres informations, même la coupe du monde de football trouve difficilement une place. On le sait maintenant la résolution des dettes est une<span style="color: #800000;"> tâche ardue qui va durer longtemps</span>, d’autant plus, que semaine après semaine, l’Allemagne se positionne dans une situation dure et met les autres pays européens dans l’obligation d’adopter un niveau de <span style="color: #800000;">rigueur difficilement soutenable</span>.</p>
<p>Cependant <span style="color: #800000;">les grands problèmes d’avant la crise </span>sont toujours présents et s’accentuent faute de traitement. Parmi les grands défis, le<span style="color: #800000;"> changement climatique</span> a été relégué au second plan après le Sommet de Copenhague qui s’est achevé sur un échec, avec un accord à minima juridiquement non contraignant, il ne prolongera pas le protocole de Kyoto. C’est le court terme qui a repris la main, on en a même oublié que les solutions représentaient <span style="color: #800000;">une voie pour la croissance de demain</span>.</p>
<p>L’activité repart de manière différenciée suivant les zones, les pays <span style="color: #800000;">émergents</span> ont retrouvé le niveau de croissance d’avant la crise. Le<span style="color: #800000;"> marché chinois de l’automobile</span> est devenu le premier marché automobile mondial devançant les USA, ainsi tous les ingrédients sont en place pour assister à une <span style="color: #800000;">nouvelle envolée du prix des matières premières</span> Le problème du développement durable mis en sourdine par le court terme de la gestion de la crise va donc très vite se reposer avec force.<br />
<a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//plateforme.png"><img class="alignleft" style="margin: 5px;" title="plateforme" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//plateforme.png" alt="" width="354" height="242" /></a>L’accident de la plateforme de <span style="color: #800000;">British Petroleum dans le golfe du Mexique</span> et la marée noire impressionnante qui commence sont là pour nous rappeler que le pétrole existe, mais que son extraction en eau profonde ou dans les sables bitumineux de l’Alaska sont des opérations complexes, coûteuses et non sans risques. A la suite d’un tel accident, toute une série de rumeurs et d’informations sur la présence ou l’absence d’investissements de sécurité, sur le respect des normes nous interpellent. La seule recherche de la rentabilité financière montre ses limites. Il est donc opportun d’intégrer dans les investissements la recherche de<span style="color: #800000;"> critères différents</span>, <a href="http://www.parlons-patrimoine.com/2010/01/l%e2%80%99investissement-socialement-responsable/" target="_blank">L’ISR</a> (Investissement Socialement Responsable) répond à une partie de ces attentes.</p>
<p>Le gestionnaire d’un produit ISR aborde l’investissement sous deux angles : l’angle classique de la <span style="color: #800000;">performance économique</span> d’un projet, d’une entreprise, d’un Etat mais également<span style="color: #800000;"> sous les aspects ressources humaines, environnementaux, et de gouvernance</span>. Ce dernier facteur, ISR ou non ISR est toujours intégré au processus général de sélection de valeurs. Comme pour les performances financières les équipes de gestion utilisent les travaux de sociétés spécialisées qui mesurent les performances des entreprises en matière de développement durable et de responsabilité sociale en attribuant une note. Au final on obtient une note de type ++, +, =, -, &#8212; qui correspond aux notations financières AAA, AA, A- … Bien sûr les grandes sociétés de gestion ont leurs propres équipes spécialisées, elles disposent ainsi de regards croisés. A partir de ces deux angles, chaque asset manager compose ses produits ISR suivant sa propre politique en positionnant les curseurs financiers et ISR à différents niveaux.</p>
<p>Le<span style="color: #800000;"> traitement de l’eau et des déchets</span> sont deux enjeux fondamentaux du développement durable. Dans ces domaines notre société de gestion Amundi propose deux OPCVM.<br />
<a href="http://www.ca-sicavetfcp.fr/product/index.php?taille_popup_fp=681&amp;isin=LU0272932475&amp;doc=FP&amp;partner=fr_part" target="_blank">AMUNDI FUNDS AQUA GLOBAL </a>investit dans les sociétés internationales actives dans la chaîne de valeur de l’eau. On y retrouve AQUA AMERICA, GEBERIT AG … mais bien sûr les sociétés françaises VEOLIA ENVIRONNEMENT et SUEZ ENVIRONNEMENT.<br />
<a href="http://www.ca-sicavetfcp.fr/product/index.php?taille_popup_fp=681&amp;isin=LU0248702606&amp;doc=FP&amp;partner=fr_part" target="_blank">AMUNDI FUNDS CLEAN PLANET </a><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//plateforme.png"></a>investit dans des actions de sociétés internationales contribuant à la protection de la planète via le développement de technologies « propres » dont le but est de réduire les émissions de polluants, améliorer l’efficacité de la production et l’utilisation de l’énergie ainsi que l’efficacité du traitement des déchets.</p>
<p>Alors pourquoi ne pas intégrer progressivement ce type d’investissement ?</p>
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		<title>Quels remèdes aux déficits budgétaires ?</title>
		<link>http://www.parlons-patrimoine.com/2010/06/quels-remedes-aux-deficits-budgetaires/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 15:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les déficits budgétaires et donc les dettes publiques se sont fortement creusés avec la crise. Depuis le quatrième trimestre 2009, la problématique de la soutenabilité des finances publiques des Etats est devenue majeure et des contraintes s’exercent sur les gouvernements pour qu’ils engagent des politiques de consolidation budgétaire. Cela passe par une diminution des dépenses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les <span style="color: #800000;"><strong>déficits budgétaires</strong> </span>et donc les dettes publiques <strong><span style="color: #800000;">se sont fortement creusés avec la crise</span></strong>. Depuis le quatrième trimestre 2009, la problématique de la soutenabilité des finances publiques des Etats est devenue majeure et des contraintes s’exercent sur les gouvernements pour qu’ils engagent des <strong><span style="color: #800000;"><a href="http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/" target="_blank">politiques de consolidation budgétaire</a></span></strong>. Cela passe par une diminution des dépenses publiques et/ou un relèvement du degré d’imposition.</p>
<p><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//dettes2.bmp"><img class="alignleft size-full wp-image-1333" title="dettes" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//dettes2.bmp" alt="" width="461" height="275" /></a>Deux courants théoriques s’opposent sur les effets de la mise en œuvre de ce type de mesures. Pour le premier, elles représentent des facteurs de<span style="color: #800000;"> <strong>réduction de la croissance</strong></span> et exercent des<span style="color: #800000;"> <strong>effets défavorables sur l’emploi, sur la demande intérieure</strong></span>. De surcroît, si tous les pays mettent en même temps en place des politiques restrictives, les importations que chacun adressera à ses partenaires seront contenues. Ainsi, selon l’OFCE, les efforts d’ajustement budgétaire risqueraient de peser sur la croissance à hauteur de plus d’un point de pourcentage par an. De plus, des craintes que ne soient abandonnées les dépenses publiques favorisant la croissance (R&amp;D, éducation, innovation, développement durable…) et que le niveau de service public ne soit dégradé s’expriment. Le second courant de pensée considère qu’un processus de consolidation budgétaire constitue un signal positif dans la mesure où cela transmet aux agents privés l’information qu’une hausse des impôts supplémentaire ne sera pas nécessaire et ne les incite donc pas à accroître leur épargne (déjà haute actuellement).</p>
<p>Dans les faits, l’observation et l’analyse des <strong><span style="color: #800000;">expériences passées</span></strong> de consolidation budgétaire réussies ou au contraire ayant échouées permettent de mettre en exergue un certain nombre d’enseignements. Ainsi, au début des années 1990, les <span style="color: #800000;"><strong>pays scandinaves</strong> </span>ont été confrontés à des crises bancaires sévères (cas de la Suède) et à une situation récessive et ont engagé des processus d’ajustement budgétaire passant par une baisse des dépenses, le maintien du degré de pression fiscale, des modifications institutionnelles ou encore des réformes structurelles. La mise en place de plafonds de dépenses, d’un objectif de moyen terme de solde budgétaire et de règles budgétaires sur les dépenses publiques ont également favorisé le succès et la pérennité de l’ajustement. De même, le Canada, dont le niveau de dette publique excédait 100% du PIB en 1995, a élaboré une réforme s’appuyant sur la définition d’un objectif de déficit public de moyen terme, sur la mise en place d’un processus d’audit permettant d’identifier les dépenses pouvant être réduites. Les différentes études empiriques et théoriques montrent <strong><span style="color: #800000;">l’importance de la composition des ajustements</span> </strong>(les réductions de dépenses primaires seraient une source de restauration durable de l’équilibre budgétaire<a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-admin/post.php?action=edit&amp;post=1321#_ftn1">[1]</a>), de la définition de <strong><span style="color: #800000;">règles budgétaires</span></strong>, ainsi<strong> </strong>que<strong> <span style="color: #800000;">des conditions initiales</span></strong><span style="color: #800000;"> </span>: la réussite de l’ajustement budgétaire est positivement corrélée au niveau d’endettement public de départ et à la phase du cycle dans laquelle se trouve le pays lors de la mise en œuvre du processus de consolidation budgétaire.</p>
<p>Par conséquent, les risques que font peser les plans de rigueur sur la croissance effective et sur la croissance potentielle seront plus ou moins importants en fonction de la nature des mesures mises en œuvre, de leur accompagnement.</p>
<p>Les <strong><span style="color: #800000;">effets adverses</span></strong> pourront, <strong><span style="color: #800000;">dans une certaine mesure</span></strong>, être <strong><span style="color: #800000;">atténués par la baisse de l’euro et le maintien de politiques monétaires durablement accommodantes</span></strong>. Le regard porté sur les expériences canadienne et scandinaves montre en effet que la dévaluation du dollar canadien et l’importance de la demande adressée en provenance des Etats-Unis ont permis de compenser partiellement l’effet négatif des mesures de consolidation budgétaire d’une part et que l’accroissement des exportations et des investissements des entreprises ainsi que la dépréciation du taux de change ont contribué à la réussite des réformes suédoises et finlandaises.</p>
<p>La <strong><span style="color: #800000;">baisse de l’Euro</span></strong> va ainsi permettre une <strong><span style="color: #800000;">amélioration de la compétitivité</span></strong> des pays de la zone et stimuler les exportations. La situation des entreprises exportatrices sera améliorée, ce qui induira des effets positifs sur la demande intérieure <em>via</em> l’emploi. Une baisse de 10% du taux de change effectif devrait induire un point de croissance de plus dans les douze à dix-huit mois à venir (<em>données</em> <em>Crédit Agricole S A</em>). Toutefois, le commerce extérieur est pour une large part du commerce intra-zone, c’est-à-dire entre pays membres de la zone euro (voire de l’Union européenne) : les <strong><span style="color: #800000;">exportations hors zone représentent 15% du PIB</span></strong> (20% des exportations allemandes sont à destination des Etats-Unis et de l’Asie, mais les taux d’ouverture des pays du Sud vers des Etats non membres sont relativement moindres). Par ailleurs, si le risque d’inflation importée est contenu au regard du manque de vigueur de la reprise, l’affaiblissement de l’euro va néanmoins dégrader les termes de l’échange (hausse relative du coût des importations).</p>
<p>La situation économique reste donc délicate et les <strong><span style="color: #800000;">risques d’un affaiblissement de la croissance</span></strong>, surtout européenne, sont toujours élevés.</p>
<p> <strong>Florence TOUYA Gestion Actif  Passif</strong></p>
<hr size="1" /><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-admin/post.php?action=edit&amp;post=1321#_ftnref1">[1]</a> Trois-quarts des épisodes de consolidation ont impliqué à la fois des baisses de dépenses et des augmentations de recettes.</p>
<p><a href="http://www.jphilippe.com/2010/05/a-la-rigueur/"></a></p>
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		<title>Nom de code: F.I.P</title>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 16:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lilian</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Allez !! Encore un sigle bancaire « barbare » ou serait-ce une nouvelle fédération sportive (je vous  laisse le choix de la définition) ?
En réalité il s’agit des Fonds d’Investissement de Proximité (F.I.P), ou, comment investir une partie de son épargne dans la croissance et le développement de PME régionales, dynamiques et savamment sélectionnées.
A l’heure où les fluctuations de marché sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//IMPOT.jpg"></a><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//IMPOT1.jpg"></a><a href="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//IMPOT2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1290" title="impots-revenu-finance-fiscalité stagnation" src="http://www.parlons-patrimoine.com/wp-content/uploads//IMPOT2.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a>Allez !! Encore un sigle bancaire « barbare » ou serait-ce une nouvelle fédération sportive (je vous  laisse le choix de la définition) ?</p>
<p>En réalité il s’agit des <span style="color: #993366;"><strong>Fonds d’Investissement de Proximité (F.I.P), </strong></span>ou, comment investir une partie de son épargne dans la croissance et le développement de PME régionales, dynamiques et savamment sélectionnées.</p>
<p>A l’heure où les fluctuations de marché sont  récurrentes, où les valorisations des entreprises sont souvent liées à des spéculations et / ou des anticipations (plus ou moins juste) de marchés gagnés ou perdus, ce type d’investissement permet de rester centré uniquement sur l’aspect économique et social de l’entreprise (les entreprises sélectionnées ne sont pas cotées, ont moins de 250 salariés et moins de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires).</p>
<p>Deuxième avantage ; la <span style="color: #993366;">diversité </span>des entreprises, mais aussi leur <span style="color: #993366;">implantation géographique</span>. Dans un F.I.P., les entreprises doivent être régionales (maximum sur <span style="color: #993366;">4 régions administratives voisines</span>) et sont choisies parmi la diversité du tissu économique de ces régions. Nous pouvons aussi bien trouver des PME dans le domaine pharmaceutique que dans la fabrication de portails aluminium…</p>
<p>Troisième avantage (pour ce qui concerne les F.I.P que nous sélectionnons) : la qualité dans le choix des PME. La société de gestion en charge de ce travail, est composée d’industriels aguerris à l’économie et aux réalités géographiques de nos régions.</p>
<p>Enfin, dernier avantage : Votre effort pour le développement économique du pays est reconnu au travers d’une <span style="color: #993366;">réduction fiscale</span>. Celle-ci est différente selon qu’il s’agisse d’un <span style="color: #993366;">F.I.P ISF</span> (impôt de solidarité sur la fortune)  ou d’un <span style="color: #993366;">F.I.P I.R.P.P</span> (impôt sur le revenu) :</p>
<p>-  Pour le F.I.P ISF : la réduction sur votre <span style="color: #993366;">impôt ISF</span> est égale à 50% de la partie des fonds du F.I.P investis directement dans les PME (en général 60% du montant des fonds collectés sont investis dans les PME, soit une réduction fiscale de 30% de la souscription). La part restante (en moyenne 40%) est investie sur des produits financiers (monétaires et obligataires) et donne droit à une <span style="color: #993366;">réduction fiscale sur l’IRPP</span> de 25% (donc 25% de 40% = 10%). Au total ce sont bien 40% de votre investissement qui donnent droit à réduction fiscale.</p>
<p>-  Pour le F.I.P IRPP, la réduction est égale à 25% de la somme souscrite.</p>
<p>…Résumons-nous avec deux exemples:</p>
<p>- Vous souscrivez <span style="color: #993366;">10 000€ de FIP ISF</span> (à souscrire avant le 14 juin); vous bénéficiez de 3 000€ de réduction fiscale sur votre imposition ISF et 1 000€ de réduction sur votre impôt sur le revenu, soit un total de <span style="color: #993366;">réduction fiscale de 4 000€.</span></p>
<p>- Vous souscrivez <span style="color: #993366;">10 000€ de FIP IRPP</span> (commercialisés en fin d’année fiscale). Vous bénéficiez d’une réduction fiscale égale à 25% de la somme souscrite soit <span style="color: #993366;">2 500€ de réduction</span> sur votre prochain impôt sur le revenu.</p>
<p> Il s’agit véritablement d’un investissement responsable, où le souscripteur participe activement au développement économique de nos régions mais cela implique certaines règles et comporte une dose de risque :</p>
<p>- L’investissement est sur le long terme (10 ans) et seule la société de gestion choisie, dans cet intervalle, la date de remboursement des parts.</p>
<p>- L&#8217;investissement est limité à 12 000€ pour un célibataire et 24 000€ pour un couple marié.</p>
<p>- Il n’y a <span style="color: #993366;">aucune garantie</span> sur le capital (mais les plus values éventuelles sont exonérées de toute imposition à la sortie, hors contributions sociales, et ne sont pas reportables, pour les F.I.P ISF, dans la déclaration ISF).</p>
<p>- La somme investie dans ces fonds ne devrait pas dépasser 10% de votre patrimoine financier en raison du risque vu ci-dessus et de la non liquidité du produit .</p>
<p>Voilà la présentation d&#8217;un investissement souvent méconnu, au nom de code, certes un peu &#8220;barbare&#8221;, mais si vous vous sentez l&#8217;âme d&#8217;un investisseur régional, et que vous ayez la volonté de <span style="color: #993366;">diversifier</span> votre patrimoine financier, le F.I.P est certainement une bonne alternative.</p>
<p>Lilian MAUME</p>
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