Archive pour la catégorie ‘Banques Privées’
La Grèce est un grain de poussière dans l’immensité de la dette des pays développés, mais si l’on a pour habitude de parler de la zone Euro, il convient de se rappeler que le Royaume Uni est dans une situation très difficile et que les USA ne font pas exception.
En effet le déficit atteint déjà 9,9% du produit intérieur brut (PIB) et le total de la dette dépasse les 12 400 milliards de dollars soit 85% du PIB en 2012, la prévision est de 110% pour 2015.
La dette est donc comme en Europe insoutenable, et cependant les Bons du Trésor américains trouvent preneurs à 3,2%, très en deçà des 3,9% de juin 2009, les acheteurs ne semblent pas redouter un impayé.
Comment s’explique cette situation ? Pourquoi les marchés sont-ils aussi indulgents avec les USA et aussi sévères pour la Grèce ou l’Espagne ?
En fait les USA présentent beaucoup d’avantages pour le prêteur.
D’une part, la structure de la dette est différente, la dimension du secteur privé permet de couvrir une partie de la dette fiscale, la banque centrale est indépendante et très active, la dimension du marché ne fait pas craindre de risques de liquidité et rend difficile les attaques de spéculateurs. Enfin, la dette est libellée en dollars, valeur de référence et valeur refuge.
D’autre part, l’économie américaine est dynamique, flexible et productive, elle possède une capacité d’innovation sans égal, ce qui lui a permis de sortir plus vite de la crise et de créer de nouveau des emplois.
Le gouvernement de Washington a une longue histoire en termes de crédibilité (soutenue par la puissance militaire), et c’est là, une des grandes différences avec l’Europe. Les investisseurs savent que lorsque le moment sera venu le gouvernement américain prendra toutes les mesures nécessaires pour maintenir la solvabilité.
Malgré tout, un consensus se fait peu à peu sur le fait qu’il existe un risque de perte de confiance si les USA ne démontrent pas qu’ils sont capables de contrôler leurs dépenses publiques. Ce pays devra donc faire un ajustement fiscal équivalent à 9% du PIB ce qui n’est pas une petite affaire. Sinon, une explosion de la dette publique renforcera les craintes d’impayés et conduira à une remontée des taux d’intérêts qui augmentera le coût de la dette et sera préjudiciable à la croissance surtout pour les pays les plus endettés.
Le processus de réduction de la dette est moins avancé qu’en Europe, la politique américaine est toujours orientée vers la croissance, mais la probabilité est forte pour qu’après les élections de novembre une inflexion en faveur de la réduction des déficits soit prise.
Beaucoup ont lu ou se sont vu proposés d’investir dans les DOM TOM au travers de la loi GIRARDIN INDUSTRIEL.
Mais combien ont franchi le cap (ou traversé les océans) ? Effectivement lorsque l’on consulte les différents sites sur internet vantant les mérites de ces investissements de défiscalisation nous arrivons dans une véritable jungle.
Certains proposent des réductions fiscales et des taux de rentabilité dépassant l’entendement, d’autres sont proposés par des sociétés aux noms et localisations encore plus exotiques que le placement lui-même… Comment reconnaître les “bons” des “mauvais” dans ces sociétés qui ne sont soumises à aucune réglementation (si, si, c’est possible !) ?
Alors le plus souvent, on hésite (longtemps), on consulte (parfois), et on passe son chemin (souvent). Et bien je vous invite à interroger votre gestionnaire de patrimoine du CREDIT AGRICOLE PYRENEES GASCOGNE. Il vous présentera un produit innovant, performant (17.5% de rentabilité nette) et totalement sécurisé. Cela est possible grâce au partenariat que nous avons fixé avec le leader de ce marché, exclusivement spécialisé en investissement outre mer et maîtrisant toute la chaîne du montage financier.
Inter Invest, c’est le nom de la société, G3F, le nom du produit.
Pour faire simple et en préambule à votre prochain rendez vous patrimonial, imaginez investir environ 8 400€ pour bénéficier de près de 10 000€ de réduction d’impôt sur le revenu… +17.5% sur une simple opération, totalement garantie.
Alors surgit un autre problème (si on peut dire) ; quel projet d’achat, de loisir ou d’épargne, réaliser avec ces 1600€ immédiatement économisés ?
Lilian MAUME
Nous avons la chance d’avoir sur notre territoire PYRENEES GASCOGNE, un nombre important de parcours de golf (24). Plus que leur nombre, c’est leur réputation et leur qualité qui nous valent d’être enviés par tous les golfeurs de France et d’Europe (si, si, c’est vrai).
Alors pour notre deuxième édition du trophée « Club Privilège Pyrénées Gascogne » nous avons choisi comme écrin, le golf d’Anglet CHIBERTA.
Grâce à la gentillesse de la Directrice, Mlle NOCERA, et de son équipe, le golf était fin prêt pour notre compétition officielle le samedi 12 juin. Précisons que le parcours était réservé exclusivement à nos clients et invités.
Après un petit déjeuner, quelques échauffements (enfin là, je ne suis pas tout à fait sûr !), chacun se préparait à entrer en action.
63 participants, tous concentrés pour contrer les maudits caprices de cette petite balle blanche. Enchaînant fairways, greens, et longeant les magnifiques plages basques, mais aussi en visitant bunkers (toujours une histoire de sable !) et roughs, chacun des participants profitait généreusement d’un parcours exceptionnel avec un temps parfaitement adapté à la pratique du golf (pas toujours le cas… en souvenir à la première édition).
Après un peu plus de quatre heures de joutes intensives, chaque compétiteur se retrouva alors au bar, autour d’un apéro tapas, racontant ses différents exploits ou péripéties. Pendant ce moment de convivialité, eu lieu un petit discours et surtout la remise des prix tant attendue.
Cette dernière permit notamment de faire connaître, grâce aux lots offerts, une autre entité du CREDIT AGRICOLE, C.A GRANDS CRUS, qui possèdent différents châteaux et vignobles.
Une si belle journée ne pouvait se terminer sans un bon repas, ce fut chose faite. Un autre bon moment qui permit d’échanger sur des thèmes économiques ou sportifs (on croyait encore à cette date à un exploit des bleus en Afrique du Sud… Ceux du ballon rond car ce même jour nos rugbymen nationaux étaient étrillés par les springboks… Hic !). Un mariage réussi entre la Gestion de Patrimoine et le golf.
Repartant enchantés, les invités s’empressaient d’échanger leurs coordonnées pour de prochains exploits sportifs sur les golfs de la région.
Ikusten duzu Euskal Herriko golf ikastaroak buruzko (A bientôt sur les golfs du Pays Basque).
Lilian MAUME
Le 10 juin dernier, les 52 conseillers en Gestion de Patrimoine du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne accueillaient Isabelle JOB, Responsable du Département Macro Economie du Crédit Agricole venue donner son éclairage sur les conséquences de la crise financière Grecque.
Pour Madame JOB, le plan de stabilisation de 750 milliards d’euros écarte à court terme le risque de refinancement en zone euro comme semble le prouver la levée réussie ce jour de 3,5 milliards d’Euros de titres à 10 et 30 ans de l’Espagne sur les marchés financiers. Pourtant, le plan de stabilisation ne traite pas le problème de soutenabilité des dettes publiques à moyen terme. Il est question d’acheter du temps afin de permettre aux gouvernements de fournir les efforts budgétaires suffisants pour remettre les dettes publiques sur des trajectoires soutenables sans être sous le joug des marchés. En effet, si les marchés financiers ont salué cette mobilisation historique, ils n’arrivent pas à se défaire des inquiétudes persistantes sur la solvabilité des Etats-membres à plus long terme.
La zone Euro est comme prise au piège : sanction des marchés à l’annonce des plans d’austérité vu leurs effets récessifs sur la croissance et l’emploi mais sanctions aussi si les consolidations budgétaires sont jugées trop timides ou au contraire excessives. On comprend ainsi l’attentisme actuel des investisseurs. Pourtant quelques signaux positifs se font jour : D’abord, une croissance économique de la zone Euro qui faiblit mais qui ne rompt pas. Au premier trimestre 2010, la croissance de la zone Euro s’est établi à +0,2 % après une croissance nulle sur la fin de l’année 2009. Certes, les mesures d’austérité annoncées pourraient coûter 1 point de croissance pour 2010 et 2011 mais des facteurs de soutien à la croissance demeurent : politique monétaire durablement accommodante, dépréciation du change et demande soutenue des pays tiers de la zone Euro. Toutefois, d’après Isabelle JOB, la situation actuelle devrait avoir pour conséquence d’accroître les divergences au sein de la zone Euro. L’Allemagne devrait continuer de sur performer grâce au dynamisme de ses échanges extérieurs, stimulés par la baisse de l’Euro alors que l’Espagne, le Portugal, l’Italie et surtout la Grèce, pour qui la tache est titanesque et pour laquelle une restructuration gérée de sa dette n’est pas a exclure à moyen terme, devraient enregistrer une croissance moyenne négative en 2010 et sûrement en 2011. La France quant à elle devrait connaître une situation intermédiaire sans échapper pour autant au resserrement de sa politique budgétaire.
Pour Isabelle JOB, la crise Grecque est finalement un révélateur des faiblesses structurelles et politiques de la zone Euro, ce qui a naturellement conduit à une réappréciation du risque EURO. Les investisseurs ont ainsi réalisé qu’acheter de l’EURO ne consistait pas seulement à acheter du risque Allemand mais un éventail de risque allant du meilleur (Allemagne) au pire (Grèce).
La principale leçon à retenir de la crise Grecque, c’est qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Par le passé, l’histoire de la construction européenne s’est souvent écrite autour de crises sévères : la crise Grecque en est certainement l’une des plus significatives. Gageons qu’elle débouche au final sur des actions européennes plus coordonnées, plus rapides et plus ciblées, bref par plus d’Europe.
Rédigé par Christophe GALLEGO, Direcxteur de la banque Privée Tarbes, à partir des éclairages de Madame Isabelle JOB.
La crise des dettes publiques en Europe occupe le devant de l’actualité au point d’occulter toutes les autres informations, même la coupe du monde de football trouve difficilement une place. On le sait maintenant la résolution des dettes est une tâche ardue qui va durer longtemps, d’autant plus, que semaine après semaine, l’Allemagne se positionne dans une situation dure et met les autres pays européens dans l’obligation d’adopter un niveau de rigueur difficilement soutenable.
Cependant les grands problèmes d’avant la crise sont toujours présents et s’accentuent faute de traitement. Parmi les grands défis, le changement climatique a été relégué au second plan après le Sommet de Copenhague qui s’est achevé sur un échec, avec un accord à minima juridiquement non contraignant, il ne prolongera pas le protocole de Kyoto. C’est le court terme qui a repris la main, on en a même oublié que les solutions représentaient une voie pour la croissance de demain.
L’activité repart de manière différenciée suivant les zones, les pays émergents ont retrouvé le niveau de croissance d’avant la crise. Le marché chinois de l’automobile est devenu le premier marché automobile mondial devançant les USA, ainsi tous les ingrédients sont en place pour assister à une nouvelle envolée du prix des matières premières Le problème du développement durable mis en sourdine par le court terme de la gestion de la crise va donc très vite se reposer avec force.
L’accident de la plateforme de British Petroleum dans le golfe du Mexique et la marée noire impressionnante qui commence sont là pour nous rappeler que le pétrole existe, mais que son extraction en eau profonde ou dans les sables bitumineux de l’Alaska sont des opérations complexes, coûteuses et non sans risques. A la suite d’un tel accident, toute une série de rumeurs et d’informations sur la présence ou l’absence d’investissements de sécurité, sur le respect des normes nous interpellent. La seule recherche de la rentabilité financière montre ses limites. Il est donc opportun d’intégrer dans les investissements la recherche de critères différents, L’ISR (Investissement Socialement Responsable) répond à une partie de ces attentes.
Le gestionnaire d’un produit ISR aborde l’investissement sous deux angles : l’angle classique de la performance économique d’un projet, d’une entreprise, d’un Etat mais également sous les aspects ressources humaines, environnementaux, et de gouvernance. Ce dernier facteur, ISR ou non ISR est toujours intégré au processus général de sélection de valeurs. Comme pour les performances financières les équipes de gestion utilisent les travaux de sociétés spécialisées qui mesurent les performances des entreprises en matière de développement durable et de responsabilité sociale en attribuant une note. Au final on obtient une note de type ++, +, =, -, — qui correspond aux notations financières AAA, AA, A- … Bien sûr les grandes sociétés de gestion ont leurs propres équipes spécialisées, elles disposent ainsi de regards croisés. A partir de ces deux angles, chaque asset manager compose ses produits ISR suivant sa propre politique en positionnant les curseurs financiers et ISR à différents niveaux.
Le traitement de l’eau et des déchets sont deux enjeux fondamentaux du développement durable. Dans ces domaines notre société de gestion Amundi propose deux OPCVM.
AMUNDI FUNDS AQUA GLOBAL investit dans les sociétés internationales actives dans la chaîne de valeur de l’eau. On y retrouve AQUA AMERICA, GEBERIT AG … mais bien sûr les sociétés françaises VEOLIA ENVIRONNEMENT et SUEZ ENVIRONNEMENT.
AMUNDI FUNDS CLEAN PLANET investit dans des actions de sociétés internationales contribuant à la protection de la planète via le développement de technologies « propres » dont le but est de réduire les émissions de polluants, améliorer l’efficacité de la production et l’utilisation de l’énergie ainsi que l’efficacité du traitement des déchets.
Alors pourquoi ne pas intégrer progressivement ce type d’investissement ?










