Le succès des changements sociétaux passe presque toujours par les entreprises. Le développement durable ne fera pas exception.
Pour beaucoup d’entreprises, les charges liées au transport et à l’énergie de manière générale représentent un part importante des coûts. Investir dans de nouvelles technologies permet donc d’atteindre deux objectifs : œuvrer pour le développement durable et réduire les charges.
C’est une démarche de long terme car le prix de l’énergie après une pause liée à la récession mondiale de 2008 devrait repartir régulièrement à la hausse. Le baril de pétrole vient de passer de 40$ en mai 2009 à 75 $ aujourd’hui.
Cette augmentation a pour origine la complexité croissante des technologies nécessaires à l’extraction des ressources fossiles, et aux investissements nécessaires pour exploiter des ressources difficiles à atteindre tout en limitant l’ impact environnemental. A titre d’exemple la production de pétrole à partir du traitement des sables bitumineux canadiens se fait à un prix de revient proche des 70 $ par baril.
Les entreprises peuvent donc trouver un avantage concurrentiel, améliorer leur image voire se démarquer en investissant dans de nouvelles technologies de transport. Cet effort permet également d’améliorer la note donnée par les agences de notation spécialisées dans l’investissement socialement responsable (ISR).
Plusieurs entreprises espagnoles ont réalisé ce type d’investissement. Ainsi Telepizza, une entreprise spécialisée dans la fabrication et la distribution de pizzas dans les grandes villes vient de remplacer en Catalogne 150 de ces scooters particulièrement polluants par des vélos électriques. Une étude a montré que les livraisons ne dépassaient pas en moyenne trois kilomètres aller retour et, que dans ces conditions, le vélo électrique était parfaitement adapté. De plus, ce mode de transport présente beaucoup moins de danger pour les livreurs qui ainsi vont à une allure normale sans changer le niveau de service.
Autre exemple : Endesa, entreprise de fourniture d’électricité et NH Hôtels viennent de doter leurs commerciaux opérant en ville de véhicules hybrides évitant ainsi l’émission annuelle de 700 tonnes de CO².
Enfin la chaîne de supermarchés Mercadona teste actuellement des camions dotés d’un moteur alimenté au gaz naturel, l’objectif étant de réduire de 20% les émissions de CO².
Mais attention, propulsion électrique n’est pas synonyme d’absence de toute production de CO², tout dépend de l’origine de l’électricité qui alimente la batterie. Ainsi un km parcouru avec une électricité produite à partir d’un combustible fossile importé va émettre 192 g de CO², 92 g avec du gaz naturel et seulement 2,8 g avec l’éolien.
Au Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne nous intégrons le développement durable dans nos projets depuis plusieurs années. En interne, citons : l’installation d’une centrale photovoltaïque de 715 m² sur les toits de notre siège de Serres-Castets, notre politique de rapprochement des personnes de leur domicile, la formation et les réunions en vidéo conférence ou dans des espaces virtuels de type Second Life, notre participation dans la centrale photovoltaïque de Saint-Clar …
Pour nos clients : l’e-courrier, l’aide que nous apportons aux particuliers à l’intégration d’énergie renouvelable dans leur habitation grâce à notre filiale Square Energie …
Vous trouverez une présentation détaillée de toutes ces innovations dans la rubrique « qui sommes nous » de notre page d’accueil.




