On vous aide
et on vous conseille

L’été est propice aux retrouvailles familiales; aux joies de garder les petits enfants (pas toujours de tout repos !!), à discuter des affaires des enfants au moment des grillades (avec un bon rosé de préférence… à consommer avec modération), ou même évoquer la transmission future (discussion qui peut revenir en boucle depuis de nombreuses années !!).

Cette période liée à de bons moments entre générations doit également permettre aux plus anciens d’échanger sur les transmissions à venir et connaître un peu mieux les différents projets de chacun (enfants ou petits enfants).

La loi TEPA de 2007 et les différentes évolutions arrivées depuis, sont de véritables chances à la transmission inter générationnelle. Que ce soit les dons d’argent (avec un âge limite du donateur poussé à 80 ans lors de dons aux petits enfants), les dons par avancement d’hoirie (montant revu chaque année sur le cours de l’inflation), mais aussi grâce au produit financier préféré des européens, l’assurance-vie et principalement la clause bénéficiaire.

Tout le monde (ou presque) connaît l’avantage des contrats d’assurance vie. Les possibilités de versement, les dates et paliers fiscaux, les différences entre le fonds en euros et les unités de compte… Mais la principale “arme” des contrats d’assurance vie est “la clause bénéficiaire”.

Dans la majorité des souscriptions, la clause dite “standard” est utilisée (“mon conjoint, à défaut mes héritiers, vivants, à naître, ou représentés, à défaut mes héritiers”). Même si cela convient pour beaucoup de familles, cela ne permet pas une optimisation de l’enveloppe fiscale et successorale offerte par ce produit d’épargne.

Imaginons un cas concret de famille; 2 parents ayant eu 2 enfants et chacun d ‘eux ayant également 2 enfants (donc 4 petits enfants). 1 des deux enfants a été aidé financièrement lors de son installation professionnelle il y a 8 ans (don enregistré chez notaire).

Chacun des parents détient un contrat d’assurance vie. En optimisant la clause bénéficiaire, ils peuvent transmettre (à condition de verser les fonds avant le 70ème anniversaire du souscripteur) jusqu’à  1 830 000€ sans aucun droit de succession (152500€ par bénéficiaire X 2 enfants + 4 petits enfants)… Une aubaine !!

Je vous ai donné l’exemple de cette famille dont un enfant a été accompagné lors de son installation professionnelle. Et bien la clause bénéficiaire permet, à ceux qui le souhaitent, de réajuster les transmissions entre enfants en différenciant les sommes transmises à chacun à l’intérieur du contrat d’assurance vie.

Si la rédaction d’une clause semble être compliquée, les gestionnaires de patrimoine sont à votre disposition pour vous aider, ou autre possibilité, déposer votre clause bénéficiaire chez votre notaire.

Avant d’effectuer ces modifications et optimiser votre transmission… Surveillez votre barbecue, et pensez à resservir vos invités en rosé… Bon été. 

Lilian MAUME

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

La croissance des pays émergents ne doit pas être considérée comme une menace, mais comme une opportunité pour les pays riches, a estimé l’OCDE (juin 2010), qui a réuni les Etats industrialisés lors du sommet du G20 à Toronto.

Le centre de gravité économique du monde a changé, soulignait le secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques, Angel Gurria, dans un communiqué.

La croissance mondiale de la dernière décennie a ainsi été principalement tirée par les pays en développement, non par les pays riches, indique-t-il.

Or selon les calculs de l’OCDE, si la tendance se poursuit, les pays en développement représenteront près de 60% de l’économie mondiale d’ici 2030.

Loin d’être “une menace pour les pays occidentaux”, cette nouvelle donne “représente une énorme opportunité pour les citoyens des pays en développement mais aussi des pays développés”, estime Angel Gurria, citant de “meilleures perspectives commerciales” ou “une plus large base de consommateurs”.

Le G20 s’intéresse aussi aux relations entre les pays du Sud eux-mêmes, qui promettent d’être “l’un des principaux moteurs de la croissance au cours des prochaines années”, selon l’OCDE.

Ainsi entre 1990 et 2008, les échanges entre les pays du Sud ont été multipliés par plus de 20, quand les échanges mondiaux étaient multipliés seulement par quatre, souligne l’organisation.

Tout en réfléchissant à la reprise, le G20 ne doit pas perdre de vue d’autres objectifs comme la réduction de la pauvreté, estime aussi Angel Gurria.

Nous comprenons ici l’importance du développement économique de ces pays émergents représentés en premier lieu par la Chine, l’Inde, la Russie et le Brésil. Nous avons trop souvent l’impression unique que le «réveil  économique» de ces pays est synonyme de délocalisation, concurrence « déloyale » (due notamment à une main d’œuvre bon marché) voir de production de faible qualité.

Et bien nous devons revoir notre position et tirer profit, comme l’explique le secrétaire général de l’OCDE, de ces nouveaux marchés. Ce sont des millions (voir milliards) de nouveaux consommateurs potentiels. Je ne prends qu’un exemple pour imager mes propos : la France est n°1 sur le marché du luxe; et bien, si le développement des pays émergents génère des richesses et qu’une partie de leur population (même minime en pourcentage) acquière un fort pouvoir d’achat (on parle souvent de nouveaux riches) cela ouvre des marchés comptant plusieurs millions de clients potentiels.

Je vais prendre 2 exemples plus « locaux » d’ouverture réussie sur les pays émergents:

- Les producteurs de Plaimont (Vins du Gers) font désormais partie de 10 plus importants exportateurs de vins en Chine, voient leurs exportations augmenter de 30% cette année et envisagent une hausse de 50% l’année prochaine.

- Second exemple, l’armagnac est aujourd’hui considéré comme l’alcool le plus luxueux en Russie. Un producteur ayant même eu l’idée de faire dessiner le flacon par un grand styliste français et ainsi vendre près de 5000 bouteilles (Russie et Chine) dont les plus chères sont parties au prix de 16000€ l’unité !!

Soyons prêts à conquérir ces nouveaux marchés, exportons notre savoir faire au travers de nos produits manufacturés de luxe, technologiques ou régionaux et sachons travailler intelligemment avec ces grands partenaires internationaux, marchés colossaux d’aujourd’hui et de demain.

Lilian MAUME

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

La Grèce est un grain de poussière dans  l’immensité de la dette des pays développés, mais si l’on a pour habitude de parler de la zone Euro, il convient de se rappeler que le Royaume Uni est dans une situation très difficile et que les USA ne font pas exception.
En effet le déficit atteint déjà 9,9% du produit intérieur brut (PIB) et le total de la dette dépasse les 12 400 milliards de dollars soit 85% du PIB en 2012, la prévision est de 110% pour 2015.

La dette est donc comme en Europe insoutenable, et cependant les Bons du Trésor américains trouvent preneurs à 3,2%, très en deçà des 3,9% de juin 2009, les acheteurs ne semblent pas redouter un impayé.



Comment s’explique cette situation ? Pourquoi les marchés sont-ils aussi indulgents avec les USA et aussi sévères pour la Grèce ou l’Espagne ?

En fait les USA présentent beaucoup d’avantages pour le prêteur.

D’une part, la structure de la dette est différente, la dimension du secteur privé permet de couvrir une partie de la dette fiscale, la banque centrale est indépendante et très active, la dimension du marché ne fait pas craindre de risques de liquidité et rend difficile les attaques de spéculateurs. Enfin, la dette est libellée en dollars, valeur de référence et valeur refuge.

D’autre part, l’économie américaine est dynamique, flexible et productive, elle possède une capacité d’innovation sans égal, ce qui lui a permis de sortir plus vite de la crise et de créer de nouveau des emplois.
Le gouvernement de Washington a une longue histoire en termes de crédibilité (soutenue par la puissance militaire), et c’est là, une des grandes différences avec l’Europe. Les investisseurs savent que lorsque le moment sera venu le gouvernement américain prendra toutes les mesures nécessaires pour maintenir la solvabilité.

Malgré tout, un consensus se fait peu à peu sur le fait qu’il existe un risque de perte de confiance si les USA ne démontrent pas qu’ils sont capables de contrôler leurs dépenses publiques. Ce pays devra donc faire un ajustement fiscal équivalent à 9% du PIB ce qui n’est pas une petite affaire. Sinon, une explosion de la dette publique renforcera les craintes d’impayés et conduira à une remontée des taux d’intérêts qui augmentera le coût de la dette et sera préjudiciable à la croissance surtout pour les pays les plus endettés.

Le processus de réduction de la dette est moins avancé qu’en Europe, la politique américaine est toujours orientée vers la croissance, mais la probabilité est forte pour qu’après les élections de novembre une inflexion en faveur de la réduction des déficits soit prise.

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

Beaucoup ont lu ou se sont vu proposés d’investir dans les DOM TOM au travers de la loi GIRARDIN INDUSTRIEL.

Mais combien ont franchi le cap (ou traversé les océans) ? Effectivement lorsque l’on consulte les différents sites sur internet vantant les mérites de ces investissements de défiscalisation nous arrivons dans une véritable jungle.

Certains proposent des réductions fiscales et des taux de rentabilité dépassant l’entendement, d’autres sont proposés par des sociétés aux noms et localisations encore plus exotiques que le placement lui-même… Comment reconnaître les “bons” des “mauvais” dans ces sociétés qui ne sont soumises à aucune réglementation (si, si, c’est possible !) ?

Alors le plus souvent, on hésite (longtemps), on consulte (parfois), et on passe son chemin (souvent). Et bien je vous invite à interroger votre gestionnaire de patrimoine du CREDIT AGRICOLE PYRENEES GASCOGNE. Il vous présentera un produit innovant, performant (17.5% de rentabilité nette) et totalement sécurisé. Cela est possible grâce au partenariat que nous avons fixé avec le leader de ce marché, exclusivement spécialisé en investissement outre mer et maîtrisant toute la chaîne du montage financier.

Inter Invest, c’est le nom de la société, G3F, le nom du produit.

Pour faire simple et en préambule à votre prochain rendez vous patrimonial, imaginez investir environ 8 400€ pour bénéficier de près de 10 000€ de réduction d’impôt sur le revenu… +17.5% sur une simple opération, totalement garantie.

Alors surgit un autre problème (si on peut dire) ; quel projet d’achat, de loisir ou d’épargne, réaliser avec ces 1600€ immédiatement économisés ?

Lilian MAUME

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

Nous avons la chance d’avoir sur notre territoire PYRENEES GASCOGNE, un nombre important de parcours de golf (24). Plus que leur nombre, c’est leur réputation et leur qualité qui nous valent d’être enviés par tous les golfeurs de France et d’Europe (si, si, c’est vrai).

Alors pour notre deuxième édition du trophée « Club Privilège Pyrénées Gascogne » nous avons choisi comme écrin, le golf d’Anglet CHIBERTA.

 Grâce à la gentillesse de la Directrice, Mlle NOCERA, et de son équipe, le golf était fin prêt pour notre compétition officielle le samedi 12 juin. Précisons que le parcours était réservé exclusivement à nos clients et invités.

 Après un petit déjeuner, quelques échauffements (enfin là, je ne suis pas tout à fait sûr !), chacun se préparait à entrer en action.

63 participants, tous concentrés pour contrer les maudits caprices de cette petite balle blanche. Enchaînant fairways, greens, et longeant les magnifiques plages basques, mais aussi en visitant bunkers (toujours une histoire de sable !) et roughs, chacun des participants profitait généreusement d’un parcours exceptionnel avec un temps parfaitement adapté à la pratique du golf (pas toujours le cas… en souvenir à la première édition).

 Après un peu plus de quatre heures de joutes intensives, chaque compétiteur se retrouva alors au bar, autour d’un apéro tapas, racontant ses différents exploits ou péripéties. Pendant ce moment de convivialité, eu lieu un petit discours et surtout la remise des prix tant attendue.

Cliquez pour agrandir

Cette dernière permit notamment de faire connaître, grâce aux lots offerts, une autre entité du CREDIT AGRICOLE, C.A GRANDS CRUS, qui possèdent différents châteaux et vignobles.

 Une si belle journée ne pouvait se terminer sans un bon repas, ce fut chose faite. Un autre bon moment qui permit d’échanger sur des thèmes économiques ou sportifs (on croyait encore à cette date à un exploit des bleus en Afrique du Sud… Ceux du ballon rond car ce même jour nos rugbymen nationaux étaient étrillés par les springboks… Hic !). Un mariage réussi entre la Gestion de Patrimoine et le golf.

Cliquez pour agrandir

Repartant enchantés, les invités s’empressaient d’échanger leurs coordonnées pour de prochains exploits sportifs sur les golfs de la région.

Ikusten duzu Euskal Herriko golf ikastaroak buruzko (A bientôt sur les golfs du Pays Basque).

 Lilian MAUME

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

Bienvenue sur le site « Parlons Patrimoine »…

Ce site est le vôtre… Simple, il vous apporte des éclairages sur la situation économique du moment, l’actualité fiscale et juridique, et vous parle de la gestion de votre patrimoine. Vous pouvez apporter vos témoignages dans les différents domaines présentés. Utile, il répond aux questions du moment, et vous donne accès aux sites recommandés ou indispensables.

Vous l’aurez compris « Parlons Patrimoine », parle de vous, pour vous, avec vous, pour une relation durable.

Crédit Agricole Banque Privée

Au delà des mots...
Bernard Roy Bernard Roy, Responsable du Marché Patrimonial
Lilian Maume Lilian Maume, Responsable de l’Animation Commerciale du Marché Patrimonial

…Aidés par l’ensemble du réseau patrimonial du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne, fort de 53 femmes et hommes disponibles pour vous au cœur de notre territoire.

Carte Platinum du Crédit Agricole

Carte Platinum du Crédit Agricole

Carte Platinum du Crédit Agricole

Carte Platinum

www.lefil.com

www.lefil.com

Témoignages